Salut les Geekz, j’espère que vous allez bien ? Vous vous souvenez de la claque visuelle de Coraline ou de Kubo et l’Armure magique ? Eh bien, LAIKA remet le couvert avec Wildwood. À l’heure où les images générées par ordinateur envahissent les écrans, le studio américain préfère encore se salir les mains. Littéralement.
Une forêt interdite, des corbeaux et une drôle de quête
Adapté du roman de Colin Meloy illustré par Carson Ellis, Wildwood suit Prue, une adolescente dont le petit frère est enlevé par des corbeaux. Pour le retrouver, elle s’aventure avec Curtis dans une forêt interdite peuplée d’animaux parlants et de factions rivales. Le film est réalisé par Travis Knight, avec un scénario de Chris Butler.
La stop-motion en mode grand spectacle
Le film mêle des marionnettes et des décors fabriqués physiquement à des effets numériques. D’après le Los Angeles Times, la production a mobilisé 233 marionnettes et 132 décors pratiques, tandis que Wētā FX a participé aux environnements et effets visuels. Autrement dit, « fait main » ne signifie pas « sans ordinateur » : c’est le mélange des techniques qui fait la force du résultat.
Et ce pari artistique n’a rien d’anodin. Chaque geste doit être animé image par image. Un travail de patience colossal, à l’opposé du fantasme d’un bouton magique capable de fabriquer un film en quelques secondes.
Des critiques séduites, mais pas toutes d’accord
Les premiers retours saluent largement la beauté du film. Time Out lui attribue cinq étoiles, quand IndieWire se montre plus réservé sur son récit. Voilà qui promet un film intéressant à découvrir sans lui décerner une note avant même de l’avoir vu !
Une déclaration d’amour au cinéma fabriqué
Travis Knight revendique une démarche qui place l’artisanat avant les algorithmes. Ce n’est pas une guerre simpliste entre humains et machines : le studio utilise lui-même des outils numériques. Mais c’est un rappel bienvenu qu’une technologie est d’abord au service d’une vision.
Notre avis avant séance : un projet à surveiller de très près. Sorti aux États-Unis le 23 octobre 2026, Wildwood n’a pas ici de date française confirmée. On attend donc de pouvoir le découvrir pour parler de l’histoire autant que de sa prouesse technique.
Sources : LAIKA / Fathom Entertainment, Los Angeles Times, Time Out.




Laisser un commentaire