Répliques de "Skins"
198 répliques
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- J’peux le faire bouillir et hop, ni vu ni connu ! - Maman, je le saurais. - Bon, je vais faire du Kulfi. Pour toi. En attendant, retourne à tes occupations. Continue de te masturber.
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- Anwar ? Anwar ? Anwar, tu fais quoi ? Tu te masturbes ?... Je trouvais ça plus intéressant de demander si tu te masturbais que si tu dormais. Parce que si tu dors, ben peut-être que tu dors. Que si tu te masturbes... - Maman !
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Tu te rappelles quand j’étais dans l’ambulance la dernière fois ? La sensation de peur que tu as éprouvé ? Ben l’amour, c’est ça.
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À quoi ça sert de s’auto-mutiler quand on a trouvé l’amour ?
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- T’as tout gâché, tu veux pas qu’on tienne à toi. Si je sautais j’pourrais être morte en une seconde, tout est si fragile... C’était si beau nous deux. - J’avais la trouille ! - T’as toujours la trouille.
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- Ça te tient énormément à cœur pas vrai ? - De quoi ? - La vie. Seulement toi tu vis la tienne plus à fond que les autres. Tu patauges dedans, tu t’y vautres, genre tu veux pas en perdre une miette.
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Peut être que ce sont que des histoires. Ou bien peut-être... qu’on peut faire de notre vie une histoire !
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Rien ! Ça n’a rien fait ! Tu me dégoûtes !
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Vous êtes tous des gens super mais... j’ai fait le tour, je sature. Il faut faire des sacrifices pour avoir ce que l’on veut, j’ai changé, on a tous changé, je suis désolée, vraiment désolée. Je vous dis au revoir. Il le faut. [... ] À tous... à toi...
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Fait chier.
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Moi pas une brouteuse, moi être une suceuse.
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T’as été jusqu’au bout de monde et tu devras aller encore plus loin pour elle.
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J’ai la bouche aussi sèche que l’abricot d’une none.
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- Et j’baiserai pas avec un tricheur ! - T’as dis quoi là ?
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C’est pas parce-que je suis une bonne à rien que je suis rien.
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Tu sais, l’amour c’est totalement surfait. Moi par exemple, j’ai jamais eu de copine et regarde comme je suis heureux, entre deux dépressions nerveuses mineures. Alors bien sur, la sérotonine, endorphine, le sexe etc. nous fait nous sentir bien, mais en réalité l’amour, est une illusion. Ça ne peut pas durer, c’est impossible.
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Le changement y’a que ça de vrai ! Écoute, c’est comme les particules élémentaires qui n’obéissent à aucune loi physique, mais qui dans le hasard, le chaos, la coïncidence, se percutent les unes contre les autres au beau milieu de l’univers et bang ! De l’énergie. Et nous on est pareils, c’est ça qui est sympa dans l’univers : son coté imprévisible. C’est pour ça qu’on s’éclate !
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No pain, no train, no game.
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Tu peux prendre ce que tu veux si tu le veux assez fort.
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- J’ai tellement de poils sur la queue que je pourrais les crêper pour faire encore plus gros ! - La classe...
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Avec le temps, le déni la colère et le marchandage se transformeront en dépression. Dans cette période, le sentiment d’abandon est amplifié et peut sembler insoutenable. Dans cette période, il n’est pas rare que les sujets perdent leur confiance et leur espoir. Mais ce mal-être fini par aboutir, avec le temps, à la phase finale de l’acceptation. Le sujet accepte que ce qu’il a perdu ne pourra lui revenir, mais que sa vie continue malgré tout quand bien même elle sera très différente.
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I’m your daughter, not Al Qaida !
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- Celle-là je l’ai appelée Sidley, et celle-là c’est Micha. Vous trouvez pas que Micha est super jolie ? Et regardez Sidley, il lui bave dessus... C’est trop dégueulasse hein ? - Ils se reproduisent ? - Oui, Sidley et Micha se reproduisent... Quand je serai prête je les arroserai de sel... quand je serai prête à me venger.
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- Pourquoi on s’emmerde ? - À quoi ? - À aimer les gens.
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- C’est divin ! - Oui, divin. Si je meurs demain, alors j’aurais été heureux. - Et moi ? Je ne serai pas heureuse ! - Oh ouais... Eh bien, je reviendrai et je te ferai des blagues salaces pour te faire sourire ! - J’aimerais ça.
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J’arrête pas de pleurer. J’ai essayé de m’arrêter de penser mais... ça marche pas. Il faut pas s’attendre à ce qu’il se passe quoi que ce soit. On peut pas contrôler les choses, on contrôle rien. [... ] On se sent tous un peu seuls, et tout ce qu’on veut c’est... c’est juste que quelqu’un fasse enfin attention à nous et que cette personne nous dise qu’on est beau, et séduisant, et qu’elle dise qu’elle a envie de... de...
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C’est vrai, je suis juste un petit merdeux. Je suis rien d’autre qu’un branleur, un pauvre inconscient. Un criminel, un putain de bon à rien mec. Je vaux vraiment rien. Donc maintenant, j’aimerai que tu te fourres bien ça dans ta p’tite tête de piaf. T’as buté mon pote mon vieux. Et... je suis Cook. JE SUIS COOK.
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Je suis prête à avaler des lames de rasoirs pour toi, et même ça c’est pas assez.
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Tu es trop belle pour être gentille. C’est pourquoi tu détruit tout ce que tu touches.
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Elle m’aimait, et je...
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Suck my cock, sweetcheeks.
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- Tu fais quoi ? - Je cherche ton string léopard super sexe pour soirées chaudes ! Toi et moi on sort draguer. - D’accord, mais ramènes personne ici, ok ? - Hein ? - Bah on partage notre chambre et je tiens pas à dormir pendant que tu fais... je sais pas quoi avec un gros kozak. - Ouais... tu peux p’tet convier ta belle bouseuse aux gros nichons, histoire de « mettre un peu d’ambiance ».
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- Oh, l’amour... C’est un bien grand mot ! - Je sais pas... y a que 5 lettres.
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- Pourquoi t’es là avec moi Nick ? - T’as raison. - C’est ça ! Casse toi ! - J’aimerais pouvoir. Mais je peux pas. Parce que t’es là [ Montrant sa tête ], et là [ Montrant son cœur ]. Une partie de moi donnerait tout pour que tu disparaisses, que tu sois juste... partie. Mais c’est une petite partie. L’autre partie de moi... veut garder ce putain de sentiment que j’éprouve aujourd’hui plus que n’importe quel autre sentiment pour n’importe quelle autre fille. Parce que j’ai jamais rien ressenti de tel. - La ferme ! - Je t’aime. Vraiment.
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- T’es sûr que je vaux 7 ? - Si on te cherchait des 4 ? Comme ça, au cas où...
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- Wohwohwoh tu... t’as sauté ma sœur ? ? - Rahh... tu sais comment j’suis Freddie un fois que j’ai un peu bu je vais tirer tout ce qui bouge, je deviens une vraie mitraillette.
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- Just remember : Every move you make, every step you take... I’ll be watching you ! - It’s not The Police ?
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C’est une chenille, elle rentre dans son cocon, et elle se transforme en papillon. Ouais et quand mes parents se disputaient, je rentrais dans ma couette et je lisais cette histoire encore et encore. J’en suis venu à la conclusion, qu’en sortant d’ma couette, j’voulais pas être différent. J’voulais que ce soit le monde autour de moi qui change.
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- Grace... Grace ! - I’m going away Rich. For good. - What about us ? - You were right Rich. You were totally right. I’m not real. - You’re real to me. I was a twat for saying... - I’m a story. A character. A fucking fiction. But you’re not. The others ain’t. My parents ain’t. And I don’t belong here. - Where are you going ? - To a fucking castle in the clouds.
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Del... tu... t’a pas le droit de me traiter comme de la merde et ensuite... et ensuite... Ah allez, viens ! [ Elle l’embrasse ]
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On vit tous dans le mensonge.
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Sa jupe était tellement courte que j’ai vue sa rondelle me faire un clin d’œil.
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Le monde s’étend bien plus loin que notre petite piste de danse.
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- Ça pourrait être bien tout les deux, ensemble. Tu crois pas ? - Non. - Pourquoi ? - Parce que je vais te briser le cœur. - Peut-être que je vais briser le tien. - Personne ne me brise le cœur.
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Tu peux pas m’emmener au lac pour ensuite m’empêcher de boire. J’ai hyper soif putain !
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- Espèce de p’tit enfoiré sexiste ! - Non, pas sexiste ; enfoiré sexy !
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Vous vous êtes battu... Pour les mauvaises raisons, mais vous vous êtes battu.
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Ça devient trop compliqué d’être quelqu’un.
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- Si c’est mal... Pourquoi tu l’fais ? - Parce que c’est la vie, une fois qu’tu t’es jeté à l’eau tu t’arrête plus. Les conneries sont là à attendre qu’on les fassent et si tu les fais pas c’est que t’es qu’une couille molle. - Qu’est ce qui aurait de mal à ce que tu arrête ? -... - Et les autres tu t’en fou ? - J’emmerde les autres Jay ! J’les emmerdes.
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- J’suis tombé sur ta mère. - Sérieux ? - Elle est cool. - C’est un cliché. - C’est un cliché cool alors.