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Répliques de "Skins"

198 répliques

  1. - T’es jamais jaloux ? - Si tu baises un baiseur, tu te fais forcément avoir un moment ou un autre, tu vois ? - Et comment tu réagis ? - T’encaisse, gamine. T’encaisse. Tu gardes tout pour toi. - C’est possible ? - Ouais, tu passes pour un con, sinon.

  2. Je suis les Guns’n’Roses, trésor, j’ai un appétit pour la destruction.

  3. Ensuite ton père s’est révélé être un grand salaud et du coup, c’était la merde. Jusqu’à ce que tu m’apportes tout ce qu’il m’avait manqué et que tu fasses de ma vie un putain de conte de fées. Je m’y attendais pas, les personnes qui nous rendent heureuse ne sont jamais celles qu’on pense. Quand tu trouves une personne comme ça, tu te dois de la chérir. Bon j’ai un irlandais qui m’attend, il dit que ce qu’il lui faut pour être heureux c’est faire l’amour régulièrement et manger de pommes de terre.

  4. On est des objets de désirs.

  5. I’m fucking crazy !

  6. I’m cook !

  7. Do you know what Naomi is spelt backwards ? I moan.

  8. - Tu fais quoi quand la personne que tu aimes te déçois ? - Il faut arriver à ne plus l’aimer. - Et c’est possible tu crois ? - Non.

  9. L’amour, l’amour, l’amour. À quoi ça sert ? Absolument À rien...

  10. - Et baaa, Je suis un super tchatcheur, vous savez ! Je tchate depuis au moins... je sais pas exactement depuis quand mais sa fait des années et j’ai un paquet de mots dans mon vocabulaire... euh... comme habivore, par exemple. - Et qu’est ce que sa veut dire ? - C’est quelqu’un qui mange des abeilles. - Ah bon... d’accord !

  11. - Elle est où ta copine ? - Je sais pas trop... Avec des sangsues qui lui suce la moelle.

  12. J’envisage d’arrêter les cours, de me laisser pousser la barbe, et de rejoindre un cirque.

  13. C’est par la porte fenêtre que nous passons de la véranda à la... Sofanda !

  14. Dans tout l’univers, rien n’est plus important que le pouvoir. L’argent et la beauté n’ont d’intérêt que le pouvoir qu’ils nous procurent. Juste en dessous il y a le sexe. Donc sexe plus pouvoir égal... l’éclate totale !

  15. Je commence. Je t’aime depuis la première fois que je t’ai vu, ça m’a pris du temps pour ouvrir les yeux. Et j’avais si peur de ce que je ressentais, tu sais, que j’ai appris à devenir une salope sarcastique, juste pour me sentir normale. Quand on s’est mis ensemble, ça m’a terrorisée, parce que... tu es devenue la seule personne qui aurait pu détruire ma vie. Je t’ai repoussé et je t’ai fait croire que c’était de ta faute, mais en réalité j’étais juste torturée de douleur. Et je suis une putain de lâche parce que... je ne voulais pas être une esclave de mes sentiments pour toi. C’est si horrible, vraiment, je mourrai pour toi. Je t’aime tellement, ça me détruit.

  16. Fuck it.

  17. - I love you forever Sid. - You will ? - Yes, that the problem.

  18. C’est pas de ma faute si je suis une grosse vache charismatique avec une grande gueule et un cul de mammouth.

  19. You trying to punish me back, and it was horrible because, really I’d die for you. I love you, I love you so much it’s killing me.

  20. Je suis Cook !

  21. I’m not scared.

  22. J’étais très bien comme j’étais, occupé à me détruire, et puis tu t’es pointée et tu m’as dis de me bouger, et pour la première fois de ma vie j’ai eu l’impression que quelqu’un en avait quelque chose à foutre de ma gueule et que cette personne méritait que je fasse des efforts. Aujourd’hui, je pulvériserai le record du plus gros sandwich si tu me le demandais, je tabasserais les mamies, je remplirais de soda les fleuves du pays... J’ai merdé sur toute la ligne je l’admets, t’imagines pas comme je regrette. Je t’aime Jal, t’es tout ce que j’ai au monde... T’as de la morve qui est entrain de couler.

  23. Michelle, écoutes j’ai un truc à te dire. Tu m’entends là ? C’est sûrement le réseau. Faut que je te dises quelque chose ; je suis un connard. Je sais même pas pourquoi, je peux peut-être changer... Non, je peux changer. T’es la seule qui compte... la vérité... la vérité c’est que je t’aime.

  24. I’m Katie Fucking Fitch.

  25. Tu veux qu’j’te raconte le plus beau jour de ma vie ? Chez les Louvteaux. J’avais pas pu me retenir, j’m’étais pissé dessus, on était coincé dans une pièce depuis des plombes. J’essayais, de sortir de là tu vois, c’est tout. Mais y’avait un p’tit qui m’barrait le chemin. On aurait dit que ça l’amusait tu vois de me couper la route. Alors j’l’ai traité de tête de con et j’lui ai dit de me laisser passer, « tête de con ». Alors là un silence de mort parce que j’l’ai traité de tête de con, et ils se sont tous mis à rire, tous ! J’arrivais pas à savoir si c’était à cause des gros mots, ou parce qu’ils avaient vu que mon short était mouillé, j’ai voulu cacher la tâche avec mes mains, sauf que ça a attiré leur attention dessus et ils étaient tous mort de rire. Mais y avait Peter, mon frère, il était le plus jeune de tous les chef de meutes, c’est eux qui donnent les ordres, qui gèrent. Alors en bon chef de meute, il s’est levé et là ils l’ont regardé lui, pas moi et ensuite il m’a pris la main et m’a conduis aux toilettes et ensuite il m’a aidé à enlever mon short et il m’a nettoyé, puis il a enlevé le sien et il me l’a mis. Ensuite, il m’a fait un bisou sur la joue, il a pris ma main, et on est sorti des toilettes. Il était en slip lui. Mais non, personne n’a rigolé. Le plus beau jour de ma vie.

  26. - Le truc, c’est qu’je sais qu’je suis un vrai connard parfois. Mais, les gens aiment ça, pas vrai ? Mon côté emmerdeur, mon charme légendaire, ça plaît aux gens. Et ça m’plait qu’ça leur plaise. - On n’est pas obligé d’en parler maintenant. - Mais des fois, j’ai l’impression de pas être moi, parce que, parce j’suis plus que ça. J’veux pas être un connard moi. C’est vrai. Effy elle le sait, elle m’aime pour c’que j’suis vraiment.

  27. Des fois j’me dis que j’suis pas née dans le bon sens, genre j’suis sortie d’ma mère à l’envers et les mots qu’j’entends j’les entends à l’envers, les gens que j’devrais aimer j’les hais et les gens qu’je hais...

  28. - Es-tu un ami d’Effy ? - Je... je pense. Vous êtes sa mère ? - Je peux m’asseoir ? [ elle s’assoit ] JJ c’est ça ? Le magicien. - Je faisais de la magie. Plus maintenant, par contre. - J’étais mariée. Plus maintenant par contre. - Prenez une carte, n’importe laquelle. - Je pensais que tu avais arrêté... - C’est parfois dur de se séparer de certaines choses. - Effy aime la magie. - Êtes-vous sûre ? - Ouais, enfin, pas le... tu vois... stupide abracadabra... je suis désolée. - C’est rien. Je dois terminer avec ça. - Tu vois.. Elle avait 4 ans la première fois qu’elle ma battu à cache-cache. Je l’ai cherchée pendant des heures. Quand finalement je l’ai trouvée... elle a juste souri. Tu connais le sourire d’Effy ? Qui veut dire... « Tu ne me connais pas entièrement. Et tu ne me connaîtras jamais entièrement. » Tu vois, ce type de magie. Elle est bonne pour dissimuler des trucs, et... cacher, esquiver. Mais je pense la connaître. Et je pense qu’elle a tant d’amour dans son cœur... C’est sa façon de laisser tomber, montrer ses cartes... ça lui fait trop peur. Je ne pensais pas que ça pouvait être possible que quelqu’un nous manque autant.

  29. - Dis Tony, t’as pas quelque chose à me dire ? - Euh... J’aime tes cheveux ? - Han han - J’aime ton pull ? -... [ Michelle hoche la tête négativement ] - Je t’aime ? -... [ un nouveau hochement de tête négatif ] - Aucun des trois ?

  30. Tu sais ce qui a de plus douloureux dans un chagrin d’amour ? C’est d’pas pouvoir se rappeler ce qu’on ressentait avant. Essaie de garder cette sensation. Parce que si tu la laisses s’en aller... Tu la perds à jamais.

  31. - Hamlet est simplement un ado : Il est tenaillé par tous ses désirs, mais n’a pas assez de bouteille pour les assouvir. Il devient fou et se branle en pensant à Ophélie, et devient si emmerdant qu’il faut que quelqu’un le tue. - Je ne suis pas sur d’être d’accord. Il n’y a pas de branlette dans Hamlet. - Si, Il y en a. Plein même. Seulement ils appellent ça des soliloques.

  32. - [ à Michelle ] Je vais te tuer sale planche à pain tout juste bonne à te faire enculer par un cheval ! - Wow ! Là respect.

  33. - Tu te sens mieux depuis que t’es sortie ? - Ouais super. Je peux de nouveau porter du blanc et j’arrive à manger des yaourts, de la soupe toute prête et des noisettes maintenant. Et je me fais pas vomir si j’ai le droit de jouer avec les chats. Comme si j’étais... dans le col-tard, tu vois ? - Ben, c’est très encourageant. - Oh, merci t’es trop sympa.

  34. - [ Parlant de Cassie à Sid ] Vas-y tu devrais te la taper, ça serait trop démoniaque. - Je parie qu’elle baise comme une belette sous acide.

  35. - Oh crois-moi Sid, ce soir on va à une soirée. Tu vas enfin pouvoir niquer. Tu vas enfin faire un voyage au pays merveilleux du désir infini et... - Fait chier... enfin quoi. - C’est un peu la honte. - Ça n’a rien d’exceptionnel pour un mec de 16 piges de pas encore avoir couché. - Non. C’est grave la honte.

  36. - Désolé Angie. - Tu n’as rien à faire dans les douches du personnel. - Je sais, je sais. Situation de crise. - Et bien je dirai que c’était juste un peu gênant. Mais ça va je ne suis pas complexée par mon corps et... - Non c’est moi, qui traverse une crise. - Ah. Et bien... on peut parfois être intimidé par un nouveau corps d’adulte, c’est tout à fait naturel. - Oh putain ça va Angie, je m’en tape de vos seins. Je suis dans la merde. Dans une merde noire. - Bon d’accord. Tu as besoin d’un conseil ? - Oui d’un conseil et aussi de 300£. Sans quoi un mec a prévu de m’arracher les couilles. - Ah bon ? C’est rien. Quand on ne peut pas régler ses dettes, on a intérêt à se prendre en main avant qu’il ne soit trop tard. - Ah oui ? - Oui. Il suffit d’aller voir la personne à qui on doit cet argent et de lui demander calmement un délai de remboursement. - Un délai de remboursement ? Ça fera une burne tout de suite et puis le solde la semaine prochaine. - Tu peux me faire confiance, je suis une adulte et j’ai de l’expérience, je sais ces choses. D’accord ? De quoi s’agit-il, c’est une histoire de téléphone ? - Si vous voulez tout savoir, il s’agit de 100 grammes de beuh hydroponique en sachet. - Du shit ? - Ouais, du shit. - Va à la police ? - Je me ferais coffrer. - Tu peux la rendre ? - Je l’ai perdue dans l’eau. - Tu fais profil bas ? - Il a ma carte d’étudiant. - D’accord. D’accord, je vois. - Je pense que je suis foutu, non ? - Ouais. - [ Sarcastique ] Merci alors, merci Angie. Je me sens carrément mieux là. - Écoute, laisse-moi un peu de temps, je vais te trouver une... non, désolée.

  37. Mark : T’étais passé où ? Sid : Papa, j’avais une petite course à faire. Mark : Pendant trois heures ? Sid : Je me suis perdu. Liz : Oh mais qu’est-ce qu’il t’est arrivé, t’as plein de sang... Sid : T’inquiète, c’est rien arrête ça va. C’est rien. Mark : C’est quoi cette odeur ? Sid : De la pisse. Mark : La tienne ? Sid : Pas vraiment. Liz : D’accord...

  38. - Sid, il y a des gens à qui tu peux parler. Moi je suis là pour toi, ensemble on peut tout arranger. Je suis tout ouïe alors vas-y. - Déjà y a mon meilleur pote qui veut que je me tape sa copine, sa copine dont je suis amoureux sauf que elle, elle est raide dingue de lui et moi elle peut pas me blairer. Ensuite mon vieux me prend pour le dernier des minables et croit que je finirai comme un minable. Et quoi que je fasse, quoi que je dise j’arrive toujours à me mettre les gens à dos. On peut arranger ça vous croyez ? - J’entends... d’accord. Oui, laisse-moi y réfléchir deux secondes et je... la vie, Sid, elle est faite de hauts et de bas. Elle est comme l’oiseau qui vole. Tu dois trouver tes ailes Sid. Sid : Ouais. - Et finis ton putain de devoir sinon t’es foutu. - Ouais, merci Tom, c’est arrangé. - Pas de problème Sidney. On se voit demain alors, me plante pas vieux. - Salut.

  39. - Dis moi que tu m’aimes. - Tu sais que je t’aime. - Non ! Dis-le comme si tu donnerais ta vie pour moi, comme si rien d’autre ne comptait, comme si tout au monde tournait autour de moi. Comme si t’y croyais espèce de merdeux !

  40. Abby : Oh ça alors Tony ! T’as l’air d’aller trop trop bien ! Je croyais... enfin tout le monde disait que t’était complètement gogol et moi j’aurais été trop, trop mal si t’avait été un légume et qu’il fallait te débrancher. Tony Stonem : On se connait ? Abby : Tu plaisantes ? Bien sur ! Tu me connais même plutôt bien... Quoi tu te rappelles pas ?... T’as été un très vilain garçon ! Mais ça va je te pardonnes ! [ regardant les fesses de Tony ] Et de ce côté rien de cassé j’espère ? Tony Stonem : Désolé je te remets pas... Abby : T’as pas pu oublier ça ? Tu disait toujours que t’adooorais baiser avec moi ! Tony Stonem : J’ai dis ça moi ? Abby : Ouais, Michelle elle avait des seins trop bizarres et surtout elle était chiante à mourir ! Mais surtout t’es sorti avec moi parce que j’avais la langue la plus longue que t’aie... Effy Stonem : Il te remet pas d’accord ? ! [ Effy s’éloigne avec Tony ] Effy Stonem : Elle est longue ? Tony Stonem : Ohhh oui !

  41. J’ai pas mangé depuis 3 jours pour être jolie.

  42. - Ton attitude est vraiment inadmissible ! - La tienne est frigide.

  43. En Russie Tony et moi on s’est tripotés... C’est parti de mon engueulade avec Anwar qu’a dit qu’il détestait les gays ! J’étais super mal et Tony m’a proposé une turlute pour me remonter le moral. Alors que c’était pas ce que je voulais ! Mais... j’avais les boules et lui il me les a léchées. Après ça on s’est fait expulser de Russie... Et voilà... J’suis vraiment désolé d’être une salope...

  44. Les profs de théâtre c’est genre : « - Fais l’arbre ! - Mais j’en suis pas un. - Mais fais le quand même ! » Tous des pervers !

  45. - Allo Maman ? Oui je suis avec une amie là, hein qu’est ce qu’on va faire ? Euh j’sais pas... Effy on va faire quoi ? - Approvisionnements. - En quoi ? demande ma mère... - Drogues. - Salade !

  46. Waooow.

  47. Anwar : Be good : drama ! Maxxie : Fuck it ! Be baaaad ! Anwar : Be gooood, dramaaa ! Maxxie : Fuck it ! Anwar : Drama ! Sid : Shut up ! !

  48. J’ai réfléchi à ce que Chris aurait voulu que je dise aujourd’hui, aux conseils qu’il m’aurait donné, sûrement un truc du genre : « Je vais te dire, tu t’en branles, ces gens là ils savent déjà tout de moi parle leur de quelqu’un d’autre ! » Alors j’ai décidé de vous parler d’un des héros de Chris, cet homme, c’est le capitaine Jo Kittinger. En 1960, à bord d’un ballon, le Capitaine Kittinger fit une ascension de 32 kilomètre dans la stratosphère, armé d’un simple parachute, il s’élança dans les airs. Sa chute dura quatre minutes et trente six secondes, il atteignit une vitesse de 988 kilomètre heure avant d’ouvrir son parachute à 5000 mètres du sol. Personne n’avait réalisé un tel exploit avant lui et ça n’a jamais été réitéré, il l’a fait parce qu’il le pouvait, c’est tout. C’est pour ça que Chris l’aimait, parce que Chris était quelqu’un qui disait « Oui ». Il disait oui à tout. Il aimait tout le monde. Je n’ai jamais connu de garçon... d’homme, aussi courageux. Et ça c’était... Il s’élançait d’un ballon dans les airs, chaque jours, parce qu’il pouvait, parce qu’il était en vie, et c’est pour ça... Et c’est pour ça qu’on l’aimait tous...

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