Toutes les répliques

Répliques de Teen Wolf

73 répliques

  1. On s’en sortira, je le sais parce que je t’aime.

  2. - [ À propos de Derek ] And by the way, he’s starting to smell. - Like, like what ? - Like death.

  3. I am the hot girl.

  4. - Le destin ça n’existe pas. - Les loups-garous non plus à ce qu’il paraît.

  5. Ma philosophie c’est d’ignorer le problème jusqu’à ce que j’en sois complètement débarrassé.

  6. Be your own anchor.

  7. On appelle ça le chagrin, je pense qu’il y a 2 milliards de chansons écrites sur le sujet.

  8. - Juste par curiosité quelle moitié du corps on cherche ? - Hum... Je n’y avais même pas pensé. - Et si le meurtrier de cette fille est toujours dans le coin ? - Ça non plus je n’y ai pas pensé... - D’accord c’est rassurant de savoir que tu as tout prévu dans les moindres détails !

  9. - Je te remercie. Je me sens vraiment stupide - Pourquoi stupide ? - J’en sais rien, parce que j’ai paniqué comme une vraie fille. - T’es une fille. - Oui mais là j’ai réagi comme une gamine et c’est pas mon genre. - Et, t’es quelle genre de fille ? - Plus forte que ça, enfin je le croyais. - J’aurais flippé moi aussi. En fait, j’aurais sûrement pleuré et pas comme un mec c’est évident. Plutôt comme une gamine de 3 ans, tu peux imaginer ? Vraiment pathétique. - C’est clair.

  10. - J’entends des choses que je devrais pas entendre, je peux sentir des choses. - Tu peux sentir des choses, comme quoi ? - Eum... Comme le chew-gum à la menthe que t’as dans ta poche. - J’ai pas de chew-gum à la menthe [ En cherchant puis il le regarde surpris ]. - Tu vois ? - Et... Ça a commencé avec ta morsure ? - Ouais, je me demande si c’est pas une sorte d’infection. C’est comme si je faisais une monté d’adrénaline avant d’être en état de choc. - Tu sais quoi, j’en ai déjà entendu parlé, et c’est une infection très spéciale. - T’es sérieux là ? - Ouais, et je crois que ça s’appelle... la lycanthropie. - C’est quoi ça, ça peut être grave ? - Ouais et pire que ça, mais c’est qu’une fois par mois. - Une fois par mois ? - Hmm, les nuits de pleines lune. Aouuuu.

  11. - McCall ! - Oui ? - Dans les buts, t’es goal. - Mais... J’ai jamais étais goal. - Je sais et c’est bon pour le moral de l’équipe de marquer quelques but, c’est un truc de début de saison, tu leur donnes la pêche, tu les gonfles à bloc. - Ouai, mais moi ? - Fais attention aux tirs, baisse la tête.

  12. Un agent de police : On ne bouge plus ! Sherif Stilinski : C’est bon, on se calme, je connais ce petit voyou, il est à moi. Stiles : [ Stiles respire bruyamment ] Salut papa, ça va ? Sherif Stilinski : Si je comprends bien, t’écoutes tout les appels que je reçois ? Stiles : Nan... J’écoute pas les plus chiants. Sherif Stilinski : Et ou est ton complice habituel ? Stiles : Qui ? Scott ? Il est chez lui, il voulait dormir, il a dit qu’il voulait être en forme pour la rentrée demain, y’a que moi... Dans les bois... Seul Sherif Stilinski : Scott t’es là ? [ Scott se planque derrière l’arbre ] [ En parlant à Stiles ] Très bien jeune homme, je vais te raccompagner à ta voiture et ensuite toi et moi on va avoir une petit discussion sur ce qu’on appelle l’atteinte à la vie privée.

  13. - T’es sûr de vouloir faire ça ? - T’es le premier à te plaindre qu’il ne se passe jamais rien dans cette ville. - Je voulais passer une bonne nuit avant l’entrainement de demain. - Ouais, t’as raison parce que rester assis sur le banc de touche c’est épuisant. - Nan, parce que cette année je vais être sélectionné. Je serais titulaire et je jouerais dans l’équipe. - Ça c’est positif, tout le monde doit avoir un rêve... Même si y’a aucune chance qu’il se réalise. - Juste par curiosité, quel moitié du corps on cherche ? -... Euuumm... J’y avais même pas pensé. - Et eu... Si le meurtrier de cette fille est toujours dans le coin, hein ? - Eu... Ça non plus j’y avais pas pensé ? - D’accord, c’est rassurant... De savoir que tu as tout prévu dans les moindres détails.

  14. - Désolé coach, je l’ai pas vu depuis la dernière fois que je l’ai vu ! - D’accord, mais tu l’as vu quand ? - Pour la dernière fois ? Je dirais que ça remonte à la dernière fois que je l’ai croisé !

  15. - Et comment on fait au lycée ? - Vous pouvez assister aux cours en respectant la distance des 15 mètres. - D’accord et si jamais on a une envie urgente d’aller aux toilettes en même temps et qu’il reste plus que 2 wc de libres et que ces 2 wc se trouvent cotes à cotes ? ! [ Regard noir de son père ] Je me retiendrai...

  16. - Tu m’a raconté des salades ! - Ça dépend comment tu définis salade. - Je dirais que c’est un synonyme de mensonge. C’est quoi ta définition ? - Pff... C’est un légume qu’on plante... au niveau du sol... au printemps non ?

  17. - Essaie de te souvenir une demie seconde s’il te pla... - Lâche mon blouson ! Me souvenir de quoi ? ! - De ce que ça fait de tenir à quelqu’un, je te parle de ces fois au lycée où on l’aperçoit dans le couloir celui qu’on aime et qu’on retient son souffle le temps de, de parcourir la distance qui nous sépare. Ou ces autres fois en cours où on regarde sans arrêt l’horloge parce qu’on sait qu’il est à quelques mètres à l’extérieur à nous attendre. Tu te souviens de ce qu’on ressent ?

  18. - AAAAAAH ! ! - Stiles c’est pas vrai, mais qu’est ce que tu fous ? - Tu répond pas à ton téléphone, alors je suis venu. - Pourquoi tu as une batte ? - J’ai cru que t’étais un prédateur !

  19. Pourquoi tu ne souris plus ? Quelqu’un pourrait tomber amoureux de ton sourire !

  20. C’est moi l’alpha désormais !

  21. - Pourquoi t’as fait ça ? - Parce que je t’aime.

  22. - Loups garous, chasseurs, kanimas... C’est comme une effrayante fête d’Halloween à chaque pleine lune. Sauf pour toi, Stiles. En quoi te transformes-tu ? - L’Abominable Homme des neiges. Mais c’est plus comme un truc d’hiver, tu sais.

  23. - Écoute moi bien imbécile, je vais te confier un secret que la plupart des mecs ne savent pas, d’accord ? T’es prêt ? Les femmes aiment les mots. Tu dois lui dire ce que tu ressens. Dis le, dis le encore, dis le différemment. Apprends à le dire encore mieux, apprends à le chanter. Écris le, envoie lui un poème ou une lettre avec un bouquet de fleurs. Grave le sur le tronc d’un arbre, dans le ciment frais d’un trottoir. Tatoue le sur ton bras... - Vraiment ? - Non, pas vraiment. Dis lui la vérité, dis lui simplement tout ce que tu veux lui dire. - Vraiment tout ? - Mais quand tu le feras, boutonne bien ta veste.

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