Répliques de Vampire Diaries
133 répliques
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- Je me demande ce que pensent mes ex de moi... - Rien, elles sont toutes mortes.
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Elijah : Stefan, où se trouve la jolie Elena ce soir ? Stefan : Je ne sais pas, demande à Damon. Klaus : [ Il rigole. À Elijah ] Je suis désolé tu as manqué tellement de choses. Hem, troubles au paradis. Stefan : Encore un mot sur Elena, et ce dîner est terminé.
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- Je me sens comme une terrible personne... - Tu as juste sauvé une vie, Elena. Venant de moi... la séparation est dure, la mort est pire. - Je pense à tout ce qui s’est passé, la dernière fois que je t’ai demandé de le contraindre. - Il l’a découvert et s’en est sorti, encore une fois, pas mort, Elena. Il est si chanceux de t’avoir pour sœur. - Merci... - Pas de problème. - Pas que pour ça Damon, pour tout. Je ne sais pas ce que je ferais si tu n’étais pas là. - Tu devrais savoir ça Elena, Stefan ne nous a pas trahi. Il a fait ça pour une bonne raison. - Quoi ? - Il a sauvé Klaus pour me sauver. Puis il a volé les cercueils pour être quitte. - Damon, s’il fait ça pour te protéger, ensuite... Pourquoi il ferait ça ? Je... oh qu’est ce que ça veut dire ? - Qu’est ce que ça veut dire ? Ça veut dire que je suis un idiot. Parce que j’ai pensé pendant une seconde que je n’aurais plus à me sentir coupable. - De quoi parles-tu ? Coupable de quoi ? - De vouloir ce que je veux. - Damon... - Non, je sais. Crois-moi, j’ai compris. La copine de mon frère et tout ça. Non. Non. Tu sais quoi ? Si je dois me sentir coupable pour quelque chose, je vais me sentir coupable pour ça.
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J’t’ai expliqué tout ça, une fois... Mais, il fallait bien t’effacer la mémoire tellement j’avais peur de ce que t’aurais pu nous faire... Mais aujourd’hui j’veux plus t’mentir. Je veux plus avoir peur de toi, plus jamais. Et surtout, je veux plus qu’t’ai peur de moi, plus jamais. Parce que j’suis toujours ta p’tite fille. C’est moi. C’est moi, Maman.
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Je ne vois pas comment je pourrais être plus en sécurité, j’ai Damon le psychopathe égoïste dans mon camp !
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Quand je tue des gens, ils sont supposés rester morts.
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- Damon. Nous sommes proches maintenant. Je veux vraiment savoir comment tu vas. - Je t’ai embrassé. J’ai pensé que tu m’avais embrassé en retour. S’ensuit le clone. Comment penses-tu que je m’en sorte ? - Je pense que tu es blessé. - Oh, je ne suis pas blessé, Elena. Tu sais pourquoi c’est une telle surprise que je t’aie embrassée ? - Ce n’est pas une surprise. Je suis surprise que tu penses que j’ai voulu t’embrasser en retour. - Maintenant je suis blessé.
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- On se connaît tous les deux ? - Oh... dommage pour toi.
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C’est une antiquité Damon, comme toi.
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Quelle partie de « arrête de me suivre » tu ne comprends pas Damon ?
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Je suis le gars qui à été désigné pour protéger une poche de sang humaine.
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Elle est partie faire un don pour la bonne cause.
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Entre le double et l’hybride je parie sur l’hybride à chaque fois.
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Et bien ce n’est pas difficile d’être loyal quand tu es dans l’équipe gagnante.
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La question importante c’est qui Je suis.
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- Je l’avais, Elena. J’avais Klaus, ça aurait pu être terminé ! - Hey Damon, hey ! Écoute moi, nous allons survivre à ça. Nous avons toujours survécu. Crois-moi. - Nous n’arriverons jamais à retrouver le Stefan d’avant. Tu le sais, n’est-ce pas ? - Donc nous le laisserons partir. D’accord ? Nous devons le laisser partir.
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- Je ne t’ignore pas. - Tu m’as dit cinq mots de tout l’été et ces quatre-ci en font partie.
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Quand je traînerai mon frère du point de non-retour et que je le ramènerai à toi, je veux que tu te souviennes des choses que tu as ressenti quand il n’était pas là.
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- Je suis plus fort que toi, fillette. - Eh bien, je suis plus en colère.
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- Je sais qui tu es vraiment, mieux que personne, Stefan. Je n’abandonnerai pas. - Elena, as-tu la moindre idée jusqu’à quel point ça te rend pathétique ? - Non, Stefan. Cela me rend forte.
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- Tu n’es pas supposé avoir la connaissance universelle ? - Je suis un fantôme. Pas Dieu.
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- Je suis en train d’élaborer un plan de réserve secret. - Qu’est-ce que c’est ? - Si je te le dis, ça ne serait pas un secret.
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Je... je m’inquiétais pour toi.
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Ne joues pas à ça Caroline j’ai déjà été sur ce terrain et tu m’as arrêté net !
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J’aimerai que tu te rappelles ce que tu ressentais lorsque mon frère n’était pas là...
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N’essaye pas de me changer Elena !
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Je n’avais encore jamais vu de femme telle que vous ! Quand je vous regarde je ne vois qu’un ange. Quand je frôle votre peau, c’est tout mon corps qui s’embrase. Et quand j’effleure vos lèvres, je sais alors que je tombe amoureux de vous. Je vous aime Katerine.
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Pour la première fois depuis longtemps, je vais bien.
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Cher journal, ce matin tout est différent, il y a du changement dans l’air, je le sens, je le pressens, je sort du sommeil. Pour la première fois depuis longtemps je me sens incontestablement et totalement sorti du sommeil, éveillé. Pour une fois je ne me lève pas a contre cœur en regrettant d’avance cette journée, une belle journée en perspective parce que je sais que je vais la revoir, que je vais le revoir.
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J’avais tout prévu, je voulais changer ce que j’étais au fond de moi, me créer une nouvelle identité, une nouvelle vie, un nouveau moi débarrassé de ce passé, de cette douleur, devenir quelqu’un de vivant. Mais ce n’est pas facile, les veilles blessures peuvent se rouvrir, se rappeler à toi. Et je ne peux pas y échapper, malgré tout mes efforts. Tout ce qu’on peut faire, c’est s’attendre au meilleur et s’il arrive accepter de le recevoir, on en a tellement besoin, j’en ai tellement besoin.
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Je suis tout simplement incapable de lui résister.
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Quand je suis venu dans cette ville, j’avais pour but de la détruire. Cette nuit, j’ai découvert en moi l’envie de la protéger. Comment ça a pu arriver ? Je ne suis pas un héros, Elena. Je ne fais pas le bien. Ce n’est pas moi. (...) C’est réservé à mon frère, à toi. À Bonnie. Même si elle a toutes les raisons de me haïr, elle a aidé à me sauver. Elle l’a fait pour toi. Ce qui signifie qu’à un moment, tu as décidé que je méritais d’être sauvé. Et je voulais... te remercier pour ça.
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- Tu aurais dû me rencontré en 1864. Tu m’aurais aimé. - Je t’aime maintenant... comme tu es.
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Je ne t’ai pas hypnotisé à Atlanta car nous nous amusions bien. Je voulais que ce soit réel. Je te fais confiance. Ne me le fais pas regretter.
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Cherchez au fond de mon âme, vous tomberez plus bas que vous ne l’êtes déjà.
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Je ne suis pas humain et ça me manque, ça me manque plus que tout au monde ! Voilà mon secret.
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Le problème, Damon. Tu as une bonne initiative mais tu n’y connais rien. Elle ne te pardonnera jamais. Et jamais pour un vampire, ça fait très longtemps.
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- Tu n’aurais pas dû partir une nouvelle fois. - Tu rigoles, hein ? C’est la seconde fois que j’essaie de te tuer. - Disons, aucune amitié n’est parfaite.
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Non ! Tu ne prends pas la meilleure décision pour moi, si tu t’éloignes, c’est pour toi parce que je sais ce que je veux ! Stefan je t’aime...
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- Cher Journal, Aujourd’hui j’ai pensé que le mieux c’était de laisser tomber, de pas prendre de risques, de rien changer, de pas me prendre la tête parce que c’est pas le bon moment. Mais en fait, ce sont de fausses bonnes raisons, j’ai... j’ai pas été honnête, j’ai fait que fuir le problème et la vérité c’est que... j’ai peur, Stefan, j’ai peur si je me permettais ne serait-ce même qu’un tout petit moment de bonheur de voir le monde s’effondrer devant moi, et ça... je serai pas capable de le surmonter. - Tu veux savoir ce que moi j’allais écrire ? - [ Elle hoche la tête ] - J’ai fait une belle rencontre. Elle et moi, on a longuement parlé, ça a été incroyable. Puis au levé du soleil, boum, retour en arrière, mais vivons là, cette réalité, maintenant.
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- Je suis impressionné ! Je te file 6 sur 10. Ça manque un peu de classe mais c’était bluffant, là tu m’as étonné. Et cool là ta grimace. Génial, trop rigolo ! ! - Bien sur tout ça n’est qu’un petit jeu marrant. Mais y a pourtant des morts partout ou tu vas. - Bah oui, c’est le jeu ! - Pas ici, ça je te l’interdit. - Comment résister à une telle invitation.
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- Ça fait du bien d’être de retour chez soi, je crois que je vais peut-être rester. Ça ferait pas de mal un peu d’animation dans cette ville. - Qu’est-ce que tu cherches exactement, Damon ? - Ah ça je le sais, mais toi t’angoisses.
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La confiance engendre la confiance, on l’obtient quand on l’accorde.
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Nos actes ont toujours des conséquences... Mais il faut qu’on vive avec.
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J’ai vécu caché de tous pendant plus d’un siècle, à l’ombre des ténèbres, seul au monde, jusqu’à aujourd’hui. Je suis un vampire. Et voici mon histoire.
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Tu pensais qu’on trouverait quoi ? Isobel en chaussons avec un cigare ?
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- Que va t-on faire ? - Le tuer. - Damon... - Je rigole. Ok, je suis un petit peu sérieux.
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- Mauvais jour ? - Mauvais siècle !
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Vous avez déjà eu le besoin irrépressible d’être avec quelqu’un pour finir par avoir le cœur brisé...
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Stefan aime bien le sang de chien. Ceux avec de mignonnes oreilles tombantes. Ce sont ses préférés.