Salut les Geekz ! J’espère que vous allez bien. Je vous ai trouvé un morceau de choix pour occuper le temps que vous passez sur le blog, car aujourd’hui, on se retrouve pour un premier article que j’ai longtemps hésité à faire. Oui, en ce jour fatidique, je veux te parler du mastodonte absolu : le Marvel Cinematic Universe. Le fameux MCU.
Pour bien comprendre la mise en place de cet univers, je vais enfoncer une première porte ouverte. Même si officiellement la timeline moderne est bien calée, pour moi, l’histoire de Marvel au cinéma a débuté bien avant, dans un délire d’itérations plus ou moins heureuses. On se rappelle du très oubliable Nick Fury avec David Hasselhoff, du Punisher ultra-brut de Dolph Lundgren, La version de Thomas Jane avec un Big Daddy Cool en vilain russe, celui beaucoup plus violent et définitif du regretté Ray Stevenson, les Ghost Rider de Nicolas *Fucking* Cage ou encore de la trilogie Blade de Wesley Snipes qui a montré qu’on pouvait faire de la thune avec des vampires en cuir.
Ajoute à ça la sainte trilogie Spider-Man avec Tobey Maguire, les très mésestimés The Amazing Spider-Man avec Andrew Garfield, ou le très passable Les 4 Fantastiques de 2015. Mention spéciale aux versions de 2005 et 2007 des Quatre Fantastiques, qui ont permis de découvrir un certain Chris Evans en Torche Humaine, bien avant qu’il n’enfile le costume de l’homme à la bannière étoilée. Et enfin, la saga X-Men débutée en 2000 et terminée en 2019 avec un film monté à la va-comme-je-te-pousse, suivi d’un Les Nouveaux Mutants plutôt inégal et finalement inutile, foutu à la benne, effacé. Tout ça n’en faisait pas partie officiellement, mais si vous êtes sages, je vous en parlerai plus en détail !
2008 : Le pari couillu d’Iron Man
Ce MCU tout beau, tout neuf débute véritablement avec un mec imbu de lui-même, kidnappé par un groupe terroriste, qui va créer une armure de métal au fin fond d’une grotte afghane. Iron Man (2008) a marqué le retour magistral de Robert Downey Jr. après ses différents soucis personnels, mais surtout le réveil de la Maison des Idées sur grand écran. Avec un budget initial de 140 millions de dollars, ce film événement a rapporté pas loin de 585 366 247 $ à ce qui allait devenir l’écurie aux grandes oreilles. Le porte-étendard de la marque est posé, la machine démarre.
Mais c’est quoi la « Fury’s Big Week » ?
C’est à partir de là que Nick Fury (incarné par l’immense Samuel L. Jackson) va vivre sa semaine la plus importante : la « Fury’s Big Week ». Comment ça, tu ne sais pas ce que c’est ? Bouge pas, je t’explique !
La Fury’s Big Week couvre en fait la majeure partie de la PHASE UN du MCU. Chronologiquement, les événements de The Incredible Hulk (2008), Iron Man 2 (2010) et Thor (2011) se déroulent quasiment en même temps ! Nick Fury est présent à chaque fois pour recruter, observer et lier les morceaux, donnant un ordre chronologique à cette introduction massive qui aboutira logiquement sur le premier cross-over historique, The Avengers (2012), en comptant aussi les fondations rétro de Captain America: First Avenger (2011) et beaucoup plus tard, façon Geroges Lucas, Captain Marvel (2019) qui se déroulera entre Captain America: First Avenger & Iron Man (2008).
C’est bon, j’ai perdu personne?
Chronique d’une mise en place millimétrée
La Phase 1 est plutôt simple dans sa structure, généralisant les scènes post crédits pour connecter un film à un autre. Avec le recul, chaque œuvre a ses forces et ses faiblesses :
- The Incredible Hulk : Un film qui aura souffert de pas mal de soucis de production et de coulisses, mais qui livre quand même un long-métrage assez équilibré avec un monstre bien rageur.
- Iron Man 2 : Un opus un peu plus brouillon, très occupé à préparer le futur des Avengers, mais qui nous offre un Whiplash diablement sexy et méchant sous les traits de Mickey Rourke.
- Captain America – First Avenger : Un héros d’abord naïf, ne maîtrisant pas vraiment ses capacités, qui doit se friter contre l’Agent Smith… euh pardon, Red Skull (Hugo Weaving), dans une ambiance Seconde Guerre mondiale très réussie.
Thor : Le chouchou de SuSuP’
Mais pour moi, le meilleur film de cette phase restera sans conteste Thor. Le long-métrage réussit une formule phénoménale en mêlant la profondeur d’une quête initiatique (forçant son protagoniste arrogant à mûrir pour devenir digne de son marteau) et la légèreté de l’humour scénaristique. C’est un pur banger qui nous a fait découvrir un Chris Hemsworth tout jeunot et enjoué face à un diabolique et touchant Tom Hiddleston en Loki. On n’est pas là pour trier les lentilles, ce duo a donné au MCU ses premières lettres de noblesse cosmiques ! /p>
The Avengers (2012) : L’épitome et le point d’orgue absolu !
Et là, les Geekz, on touche enfin au sommet de la montagne, le banger absolu que tout le monde attendait au tournant : The Avengers. Ce film, c’est l’épitome de la Phase 1, le point d’orgue où tous les morceaux du puzzle s’assemblent. Pour la première fois, tous nos héros préférés partagent le même écran, et le résultat envoie du très lourd.
Joss Whedon nous a pondu un chef-d’œuvre de rythme, enchaînant des scènes inoubliables et des punchlines « so Stark » qui font mouche à chaque réplique. Qui a oublié la confrontation d’égos légendaire entre Tony et Cap’ ? Mais le vrai moment de grâce du film, celui qui m’a décroché la mâchoire, c’est ce pauvre Loki qui se fait littéralement malmener et piétiner par un Hulk en mode démolition. « Dieu de pacotille ! », et bim, nettoyé le Dieu de la malice !
Au-delà du grand spectacle, la vraie claque qui prouve que Marvel avait une vision à long terme, c’est la scène post crédits. Un simple demi-tour sur un trône volant, un sourire machiavélique, et l’apparition d’une menace future qui allait redéfinir les dix prochaines années du cinéma mondial : Thanos. C’est là qu’on a compris que le jeu venait de changer définitivement de dimension.
Alors, la phase 1? bien ou bien ?
Bref, cette Phase 1 était une proposition plus que couillue, mais elle avait le mérite de tenter des choses et de poser des bases solides pour la suite de l’industrie cinématographique. Et puis, au total, cette première phase a rapportée quasiment 4 Milliards de dollars à la maison des idées, pour 1 Milliard investi! Il était fortement improbable qu’ils s’arrêtent en si bon chemin, non ?
Et vous alors, quel est le film de cette première phase qui a le plus marqué votre vie de geek ? Dis-moi ça en commentaire !
On se dit à bientôt pour un nouvel article, SuPr3m3





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