Terminator : retour sur la saga qui refuse de mourir

Terminator : retour sur la saga qui refuse de mourir

Salut les Geekz, j’espère que vous allez bien ? Petite question avant de commencer : combien de fois peut-on raisonnablement regarder le même film avant que son entourage commence à s’inquiéter ? Parce que si on parle de Terminator 2, je préfère vous prévenir tout de suite : j’ai probablement dépassé cette limite il y a très, très longtemps.

Terminator, et surtout Terminator 2 : Le Jugement dernier, c’est LA saga que je regarde le plus. Je ne parle pas simplement d’une franchise que j’aime beaucoup et que je ressors de temps en temps. Non. T2 fait partie de ces films que je peux relancer en connaissant pratiquement chaque scène, chaque arrivée, chaque regard, et quand même rester devant jusqu’au générique.

Alors forcément, il fallait bien qu’un jour le Geekz Club s’attaque sérieusement au morceau.

Et il y a du boulot. Parce qu’entre James Cameron, Skynet, Sarah Connor, les T-800, le T-1000, les voyages dans le temps, les timelines qui commencent à ressembler au plan du métro parisien après six films, une série live-action et maintenant un anime Netflix, la franchise a eu plusieurs vies. Certaines absolument extraordinaires. D’autres… Bon. On aura le temps d’en parler.

Préparez votre perfecto, vérifiez quand même que votre grille-pain ne vous observe pas bizarrement et venez avec moi : on retourne en 1984.

Terminator : tout commence en 1984

Avant de devenir une énorme franchise, Terminator est d’abord un film de science-fiction réalisé par James Cameron. Une idée simple et terriblement efficace : dans un futur ravagé par la guerre entre l’humanité et les machines, un assassin cybernétique est envoyé dans le passé pour tuer Sarah Connor avant qu’elle ne puisse donner naissance à John Connor, futur leader de la Résistance.

À partir de là, Cameron pose les fondations de pratiquement tout ce qui fera l’identité de Terminator : Skynet, le voyage temporel, le destin, la peur d’une technologie qui finit par nous échapper et surtout cette question qui reviendra encore et encore : le futur est-il vraiment écrit ?

Ce premier film aura évidemment droit à sa propre critique. Ici, l’idée n’est pas de tout vous raconter avant même d’avoir commencé notre voyage, mais de construire le point de départ de notre gros dossier Terminator.

Et puis il y a Terminator 2…

Bon. Là, on touche à quelque chose de personnel.

Terminator 2 : Judgment Day sort en 1991 et retrouve James Cameron derrière la caméra, Arnold Schwarzenegger dans la peau du T-800, Linda Hamilton en Sarah Connor, Edward Furlong en John Connor et Robert Patrick dans le rôle du T-1000. Et si le premier film avait déjà posé une sacrée base, T2 prend cette base, appuie sur tous les boutons et balance le potard à fond.

Je préfère vous prévenir maintenant : lorsque sa critique arrivera, l’objectivité aura probablement pris quelques jours de congé. Terminator 2 est non seulement mon épisode préféré de la saga, mais probablement le film que j’ai le plus regardé de toute ma vie.

Je connais le film par cœur et pourtant je le relance encore. Et encore. Et encore. Oui, je vais bien. Enfin je crois.

C’est aussi pour ça que je veux prendre le temps de refaire toute la saga dans l’ordre. Revenir au premier film, regarder comment les idées évoluent, voir ce que les suites ont conservé, ce qu’elles ont tenté de changer et, parfois, se demander très fort ce qu’il s’est passé dans la salle de réunion.

Les films Terminator : notre rétrospective

Ce hub va évoluer avec le temps. Chaque film aura sa propre critique et les liens seront ajoutés ici au fur et à mesure. L’idée est simple : à terme, cette page deviendra la porte d’entrée vers l’ensemble de notre dossier consacré à la saga Terminator.

  • The Terminator (1984) – Critique à venir
  • Terminator 2: Judgment Day (1991) – Critique à venir
  • Terminator 3: Rise of the Machines (2003) – Critique à venir
  • Terminator Salvation / Terminator Renaissance (2009) – Critique à venir
  • Terminator Genisys (2015) – Critique à venir
  • Terminator: Dark Fate (2019) – Critique à venir

Et oui, on va tous les faire. Même ceux qui risquent de me faire regarder T2 juste après pour me réconcilier avec l’existence.

Terminator Dark Fate - rétrospective de la saga Terminator
Terminator: Dark Fate fait partie des nombreuses branches de la saga.

Terminator: The Sarah Connor Chronicles, l’autre route après T2

La franchise ne s’est pas limitée au cinéma. En 2008 débarque Terminator: The Sarah Connor Chronicles, avec Lena Headey en Sarah Connor. La série choisit sa propre route après les événements de Terminator 2 et développe pendant deux saisons une autre branche de cet univers.

Elle aura elle aussi droit à son article dédié. Parce que lorsqu’une franchise commence à fabriquer plusieurs futurs différents à partir du même passé, autant arrêter de faire semblant : on va avoir besoin d’un tableau blanc.

Terminator Zero : Skynet passe aussi par l’anime

Et parce que Terminator refuse manifestement de rester tranquille, la franchise est revenue en 2024 sous une forme assez inattendue avec Terminator Zero.

Disponible sur Netflix France, cet anime en huit épisodes nous emmène notamment en 1997, où une guerrière venue d’un futur post-apocalyptique tente de protéger un chercheur en intelligence artificielle traqué par un Terminator. Oui, de l’IA, des cyborgs, une apocalypse et des paradoxes temporels : on est bien à la maison.

Et évidemment, Terminator Zero aura également droit à sa critique. Le but de ce dossier est justement de ne pas s’arrêter aux six longs-métrages et de regarder comment l’univers Terminator a continué à vivre sur le petit écran.

Terminator Zero sur Netflix - anime de la saga Terminator
Terminator Zero a fait entrer la saga Terminator dans l’animation japonaise.

Et Terminator a aussi survécu dans le jeu vidéo

Tant qu’à construire un hub, autant ne pas faire semblant que Terminator s’est arrêté aux écrans de cinéma. On avait d’ailleurs déjà parlé sur le Geekz Club de Terminator: Resistance, un FPS de Teyon qui pioche généreusement dans l’univers et le futur ravagé par Skynet.

Je ne vais pas transformer cette page en encyclopédie de tous les jeux Terminator sortis depuis la nuit des temps, mais les adaptations qui valent le détour auront leur place dans le dossier. Après tout, dégommer du métal à coups de plasma fait aussi partie du patrimoine familial.

Univers Terminator et guerre contre Skynet - saga Terminator
La guerre contre Skynet s’est aussi prolongée dans le jeu vidéo Terminator: Resistance.

Mais au fait, dans quel ordre regarder Terminator ?

Ah.

Vous pensiez vraiment qu’on allait s’en sortir avec une simple liste numérotée ? C’était mignon.

Parce que Terminator n’a plus vraiment une chronologie. Terminator a des branches. Le premier film et Terminator 2 forment le tronc commun, puis tout commence à partir dans plusieurs directions : T3 mène à Terminator Salvation, Dark Fate repart directement après T2 en ignorant les épisodes suivants, The Sarah Connor Chronicles prend elle aussi sa propre route et T2 3-D: Battle Across Time prolonge à sa manière l’univers de Judgment Day.

Et puis il y a Terminator Genisys, qui regarde déjà ce joli bretzel temporel et décide que ce n’est manifestement pas assez foutraque. Le film retourne jouer avec les événements du premier Terminator et réécrit le passé. Quant à Terminator Zero, l’anime aborde encore différemment les lignes temporelles.

Même avec un GPS, on ne s’y retrouve pas. À ce stade, je pense qu’il faut arrêter de demander son chemin à Sarah Connor et appeler le Docteur. Reste simplement à choisir lequel : Dix, Onze ou Douze ?

Le schéma ci-dessous résume donc les principales branches de la saga. Enfin, « résume ». Disons plutôt qu’il essaie d’empêcher notre cerveau de finir nu dans une ruelle après un voyage temporel.

Terminator : Timelines & branches
Terminator : Timelines & branches

On préparera également un guide entièrement consacré à l’ordre dans lequel regarder Terminator, ainsi qu’un dossier plus détaillé sur les différentes timelines. Parce que oui, cette catastrophe temporelle mérite son propre article. Et probablement un tableau blanc. Avec des ficelles rouges. Beaucoup de ficelles rouges.

Un nouveau Terminator ? Il se passe bien quelque chose…

Et évidemment, au moment où je commence ce dossier, la saga recommence à faire parler d’elle. Parce que sinon ce serait beaucoup trop simple.

James Cameron a confirmé travailler sur une nouvelle histoire dans l’univers Terminator et vouloir repartir avec une nouvelle génération de personnages. En revanche, au moment où j’écris ces lignes, on est encore très loin du film que l’on pourrait déjà noter dans son agenda : pas de titre officiel, pas de date de sortie et pas de casting annoncé.

Donc oui, quelque chose se prépare. Non, je ne vais pas vous vendre « Terminator 7 arrive ! » avec trois points d’exclamation et une miniature d’Arnold qui fait les gros yeux. On attendra d’avoir du concret. Si vous voulez suivre ce qu’a réellement expliqué Cameron, Entertainment Weekly revient sur ses déclarations concernant l’avenir de la franchise.

Et quelque part, c’est assez drôle : plus de quarante ans après le premier film, alors que l’intelligence artificielle occupe désormais nos discussions quotidiennes, Terminator cherche encore comment parler de notre rapport aux machines. Bretzel de merle, Cameron avait peut-être choisi le bon sujet.

Le dossier Terminator du Geekz Club ne fait que commencer

Cette page va donc bouger. Beaucoup.

À chaque nouvelle critique, chaque nouvel article et chaque détour par une série ou un jeu, le hub sera mis à jour pour relier tout notre contenu Terminator au même endroit. Films, séries, anime, chronologie, personnages et probablement quelques digressions sur Skynet parce qu’en 2026, parler d’une intelligence artificielle qui prend un peu trop confiance en elle n’a absolument rien d’inquiétant.

Non non.

Tout va bien.

Et puisqu’il faut commencer quelque part, notre prochaine étape sera celle qui a lancé toute la machine : The Terminator, 1984.

En attendant, dites-moi en commentaire quel est votre Terminator préféré. Et si vous répondez T2, sachez que vous partez déjà avec un avantage.

I’ll be back.

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