Répliques de Jeux d’enfants
77 répliques
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La perversion c'est une affaire de goût, c'est comme la bouffe chinoise : on aime ou on n'aime pas. N'empêche que quand on est chinois on a pas le choix !
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T'aime ma robe ? J'ai hésité. J'l'ai chipé à ma sœur, y'en avait une autre : rouge, genre bombe thermonucléaire, tu vois ? Je sais que c'est celle là que j'aurai dut mettre mais j'ai peut-être passé, j'sais pas moi... Trois heures devant mon miroir. Mais j'y suis arrivée tu vois. J'suis jolie. Et alors là j'espère que ça te plait sinon j'te colle un de ces raclées. Attend... J'en étais où... Le problème c'est que même si tu m'disais j'adore j'te croirais pas. Julien je sais plus quand tu joues et quand tu joues pas. J'suis perdue. Attend. J'ai pas fini. Dis moi qu'tu m'aimes, dis moi juste que tu m'aimes parce que moi j'oserais jamais te le dire la première, j'aurais trop peur que tu crois que c'est un jeu. Sauve-moi. J't'en prie.
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J‘aime bien les osselets, le Monopoly mais seulement si c’est moi qui tient la banque. J’adore jouer aux billes je gagne tout le temps. Le jeux de loi c’est franchement débile, enfin toujours moins que les jeux dames. Le Rubik's cube et toutes ces conneries des pays de l’est. Les devinettes ? C’est pas mon truc. Yams, crapettes, marelle c’est ok. Au chat perché sa passe encore mais sa s’arrête là. Mais il y a un jeux auquel ils ne faut jamais jouer, je dit bien jamais, même si c’est votre meilleur ami qui vous le propose ! C’est de se faire ensevelir dans un bloc de béton.
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Le problème, c'est que même si tu m'disais "je t'adore" j'te croirais pas ! Je sais plus quand tu joues et quand tu joues pas. J'suis perdue... Attends deux secondes, j'ai pas fini... Dis-moi qu'tu m'aimes... Dis-moi juste que tu m'aimes. Parce que moi j'oserai jamais te l'dire la première, j'aurais trop peur que tu crois qu'c'est un jeu...
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- T'as quelqu'un dans ta vie ? - Quelqu'un dans mon lit tu veux dire ? Pourquoi tu me demandes ça ? - Pour rien... Juste une dialectique conflictuelle sur l'état du cœur. - Dialectique conflictuelle... On dit aussi conversation non ?
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On avais déjà parlé de l'avenir, une fois. On s'était pas trop trompé d'ailleurs. T'apprends à devenir un Tyran et moi un Flan !
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- Elle s'appelle Christelle, jolie non ? - Non - Et elle porte la même robe que toi y a 4 ans. C'est moi qui lui ai offerte. Tu te souviens de ce jour là où tu m'as dis que je serais jamais cap te faire du mal ? Cap. Cadeau. Comme ça on est quitte. - Tu nous présentes maintenant ? - Christelle Sophie. Sophie Christelle. Ma futur. Mon passé.
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Tout a commencé avec un mot dégoutant qui voulait rien dire du tout, un mot comme "métastase", pourquoi pas mammouth pendant qu'on y est.
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- Va en enfer ! - D'accord... Tu m'y accompagnes ! On se revoit pas pendant 10 ans. Cap.
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Julien... Un mariage c'est quoi au fond ? Des beaux costards, du champ', il suffit de mettre les petits fours au congélo, de l'alu autour du fois gras... C'est bon ! J'lai déjà fait, vous le ferez la semaine prochaine ! Vous vous aimez c'est l'essentiel, non ?
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Fonction vectorielle. Alors V1 par V2 est égal au produit de leur deux modules, multiplié par le cosinus de l'angle que forme leurs deux corps... - Hum tu m'as l'air calé niveau fonction vectorielle, dis moi si je me trompe... Ton vecteur est défini par une origine, et surtout une grandeur orienté dans un espace vectoriel... - Certains espaces vectoriels sont plus attirants que d'autres...
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Tu donnes et tu reprends... Si tu la veux vraiment, prouve le moi !
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- J'étudie les hommes... - Ah t'as pris socio finalement ? - J'ai pas dit les humains, j'ai dit dit les hommes, les mâles, les mecs, et j'ai pas mal révisé. - Bah profites en tu es dans une bibliothèque y a pas mieux pour réviser. - Cap ? - Cap.
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- Moi c'est Julien. - Et moi c'est, va te faire mettre !
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J'aimerais être un flan. Un flan aux abricots.
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- Tu crois au coup de foudre ? - Ouais. - Bin, t'as tord.
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Les amis c'est comme les lunettes, ça donne l'air intelligent, mais ça se raye facilement et puis, ça fatigue. Heureusement, des fois on tombe sur des lunettes vraiment cool ! Moi, j'ai Sophie.
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T'es désolé ? À ouais, ça change tout !
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- Aimes moi ! - Cap ! - Attends, c'est un jeu là pour toi ? - Non, c'est un pari. C'est toi qui l'a lancé. - Bah si c'est moi qui l'ai lancé t'as pas su le rattraper au vol. Pauvre tache. Tu vas rater ton bus.
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Je t'aime plus que ma propre vie...
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Pour gagner ce jeu, il faut une jolie boîte, une jolie copine, et le reste on s'en fout...
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- Il y a que trois choses que tu ne m'as pas demandé de faire, que je regrette et j'aurais été cap... - Genre ? - Manger des fourmis, insulter les chômeurs qui sortent de l'ANPE... T'aimer comme un fou.
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Du bonheur à l'état pur, brut, natif, volcanique, quel pied ! C'était mieux que tout, mieux que la drogue, mieux que l'héro, mieux que la dope, coke, crack, fitj, joint, shit, shoot, snif, pét', ganja, marie-jeanne, cannabis, beuh, péyotl, buvard, acide, LSD, extasy. Mieux que le sexe, mieux que la fellation, soixante-neuf, partouze, masturbation, tantrisme, kama-sutra, brouette thaïlandaise. Mieux que le Nutella au beurre de cacahuète et le milk-shake banane. Mieux que toutes les trilogies de George Lucas, l'intégrale des muppets-show, la fin de 2001. Mieux que le déhanché d'Emma Peel, Marilyn, la schtroumpfette, Lara Croft, Naomi Campbell et le grain de beauté de Cindy Crawford. Mieux que la face B d'Abbey Road, les CD d'Hendrix, qu'le p'tit pas de Neil Armstrong sur la lune. Le Space-Mountain, la ronde du Père-Noël, la fortune de Bill Gates, les transes du Dalaï-Lama, les NDE, la résurrection de Lazare, toutes les piquouzes de testostérone de Schwarzy, le collagène dans les lèvres de Pamela Anderson. Mieux que Woodstock et les rave-party les plus orgasmiques. Mieux que la défonce de Sade, Rimbaud, Morisson et Castaneda. Mieux que la liberté. Mieux que la vie...
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Tu as un concours, un concours dans deux mois. Alors ne le rate pas sinon moi je te raterais pas.
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Alors c'est ça être adulte, avoir un compteur qui affiche 210 et ne jamais dépasser le 60 ?
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Et là ça a été le pire. Plus rien. Plus rien pendant 10ans Plus rien pendant 3 652 jours & 3 653 nuits. Finit le jeu, les jeux, le piment de mon existence. J'ai airé dans ma vie comme une tragédie de Racine. Hermione version mec. Qu'ai je fais ? Que dois-je faire encore ? Quel transport me saisis ? Quel chagrin me dévore ? Ah ne puis-je savoir si j'aime ou si je hais. Sophie m'a assassiné ! Trucider, égorger, baiser, enculer & tant d'autre rime tarée. Et j'ai finis par y penser à l'imparfait. Me résoudre au bonheur fade de ma naissance. L'amour, la famille, le boulot. Lointaine parabolique, de la racine je vous dis...
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Donner un sens à ma vie, ça aurait été comme jouer la 5e symphonie de Beethoven avec les ongles sur un tableau.