Répliques de N.C.I.S. : Enquêtes spéciales
19 répliques
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Abby Sciuto, l’experte en médecine légale du NCIS, le cœur et l’âme, un paradoxe emballé dans un oxymore, étouffé de contradictions, dormant dans un cercueil. La plus heureuse gothique que vous n’ayez jamais vue.
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Notre chef d’équipe est... le courageux agent spécial Leroy Jethro Gibbs. Ancien sergent d’artillerie, tireur d’élite de la Marine, amateur de café et quasiment muet.
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Mon partenaire est Tim McGee. Petits muscles, gros cerveau, le cœur d’un lion. Ensemble, on est virtuellement imbattables. Virtuellement.
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- Je le savais. Je vais mourir. Je l’ai reniflé. Bon Dieu ! Je ne me voyais pas finir comme ça. Plutôt comme Cagney dans L’Enfer est à lui, dans une explosion. Ou Redford et Newman dans Butch Cassidy, sous les balles. - Ou Charlie Chaplin dans La ruée vers l’or. - Il est mort comment ? - En silence.
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DiNozzo : Vous ne voulez vraiment pas savoir ce que je vous ai ramené de Porto Rico ? Kate : Très bien. Gibbs : Bien sûr. Kate : Tu déconnes. DiNozzo : C’est un bikini. Deux pièces. Kate : Un bas... et un chapeau.
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Gibbs : [ À Abby ] Amuse-toi bien avec ton MMROPG. [ À Tony ] Quoi ? DiNozzo : MMORPG. Gibbs : Merci. DiNozzo : De rien.
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Je pourrais te tuer de 18 façons différentes avec ce trombone.
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Je suis accueillant qu’avec mes amis.
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Ne rien demander, ne rien dire.
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- Cette organisation est un sacré nid de guêpe. - Faut bien y mettre un coup de pied dedans.
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Personne ne dit que la vie est facile.
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Faut aimer son travail pour bien le faire.
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- Oui, monsieur ! - Ne m’appelle pas monsieur... - Oui, madame ! !
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Tu sais McGee parfois un petit mensonge allège les souffrances...
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Une seule note et je t’enferme dans une pièce en te faisant écouter « It’s a Small World » pendant 24 heures d’affilées. On est d’accord ?
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- NCIS ? Est-ce que ça a un lien avec CSI ? - Seulement si vous êtes dyslexique.
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- Mon entrée au NCIS ne date pas d’hier, Kate. D’ailleurs, demain ça fera... - Deux ans. - Ça me touche, Gibbs, que tu te souviennes du jour où tu m’as embauché. - Cela m’avait parut être une bonne idée, à l’époque.
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- Tu sais, certains de ces gars se pétrifient lors de leur premier saut. On doit leur botter les fesses pour les faire sauter. - Pas moi. - Non. Tu tombes dans la catégorie de ceux dont je veux botter les fesses même au sol.
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L’important est qu’il crève !