OSS 117 : Rio ne répond plus
Synopsis
En 1967 à Gstaad, une petite station de sports d'hiver dans le Canton de Berne en Suisse. Douze ans ont passé depuis la mission au Caire1. OSS 117 y est en paisible villégiature lorsqu'il est confronté à des gangsters chinois qu'il abat les uns après les autres. Hubert Bonisseur de La Bath, agent secret français du SDECE, désormais au service de la Cinquième République française dirigée par le général de Gaulle et son Premier ministre Georges Pompidou, reçoit l'ordre de son supérieur Armand Lesignac de se rendre à Rio de Janeiro où il doit racheter un microfilm contenant une liste d'anciens collaborateurs français durant la Seconde Guerre mondiale, détenu par un ancien dignitaire nazi. Au cours de sa mission, il attire l'attention du Mossad, les services secrets israéliens.
Casting :
- Jean Dujardin — Hubert Bonisseur de la Bath, OSS 117
- Louise Monot — Dolorès
- Pierre Bellemare — Armand Lesignac
- Reem Kherici — Fraulein Frieda / Carlotta
- Rüdiger Vogler — Von Zimmel
- Alex Lutz — Heinrich
- Ken Samuels — Trumendous
- Laurent Capelluto — Kutner
32 répliques
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Comme tu voudras my ass licking cock sucker mother fucking son of a bitch !
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- Dame ! Rechercher un nazi avec des juifs... Quelle drôle d’idée. - Et pourquoi donc ? - Mais enfin il va les reconnaître. - Comment ça ? - Bah je sais pas le nez déjà, les oreilles, les yeux...
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Une dictature c’est quand les gens sont communistes, déjà, ils ont froid, avec des chapeaux gris, et des chaussures à fermeture éclaire.
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- Tous les allemands ne sont pas Nazis ! - Oui, j’ai déjà entendu cette théorie quelque part.
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- C’est vrai que pour rencontrer monsieur Lee, vaut mieux avoir une bonne couverture ! - Parce que sinon on serait dans de beaux draps !
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Tiens un chauve... chauve qui peut !
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Mais le général de Gaulle n’a-t-il pas dit que toute la France avait été résistante ?
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Vous avez bien une amicale des anciens nazis ? un club ? une association peut-être ?
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Un doigt dans le cul, sorti de son contexte...
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- Voilà, cadeau... de Noël ! - Merci. - Non, je dis cadeau de Noël, parce que c’est par rapport à mon prénom. - Oui, c’est ce que j’avais compris. - Sinon y’a,... y’a aussi les boules... - De Noël... ? - Oui ! !... Ohhh, oh si c’est rigolo !
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Enfin ça fait un peu Jacques a dit a dit pas de charcuterie !
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Ah, sacré Hubert, toujours le mot pour rire, ah ah !
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- On se connait non ? - Ouais, on a passé une nuit ensemble sur la plage ! - On a passé une nuit ensemble ? Hahaha ! Ne dites pas ça, on a l’impression qu’on a... Et là, tu, vous faites quoi ? - Je mange une pomme d’amour ! Tu veux croquer ? - Serpent ! je n’mange pas de ce pain là !
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Merci Dolorès, mais je ne me servirai que de la brosse à dents...
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- Et comment vous appeler un pays qui a comme président un militaire avec les plein pouvoirs, une police secrète, une seule chaine de télévision et dont toute l’information est contrôlée par l’État ? - J’appelle ça la France mademoiselle, et pas n’importe laquelle, la France du Général De Gaulle.
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- Je hais mon père, c’est un Nazi ! [ Il se prend une baffe de OSS 117 ] - Non mais oh ! Comment tu parles de ton père ! Qui c’est qui t’as nourri ? Moi jamais je parlerais de mon père comme ça, jamais ! Moi mon père il était charron ; et j’ peux t’ dire qu’ça filait doux ! Ça, la mère de la Bath elle mouffetait pas ! Et les enfants non plus d’ailleurs.
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- Rhha... les sales rouges ! - Bah, non, les sales jaunes !
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- D’ailleurs, ne dit-on pas qu’une femme qui éclabousse un homme, c’est un peu comme la rosée d’une matinée de printemps, c’est la promesse d’une belle journée et la perspective d’une soirée enflammée ? - Quel réveil. - C’est l’inexpugnable arrogance de votre beauté qui m’asperge.
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- Changer le monde, changer le monde vous êtes bien sympathiques mais faudrait déjà vous levez le matin. Je sais pas si vous êtes au courant mais le monde, il vous attend pas, le monde il bouge et il bouge vite ! Et vous n’allez pas tarder à rester sur le carreau moi je vous le dit ! Parce que là vous êtes en vacances très bien mais à la rentrée... - On n’est pas en vacances ! - Bon ok admettons vous avez pris une année sabbatique très bien mais l’année prochaine, vous avez pensé à ça ? L’année prochaine ? C’est pas le monde qui va se plier à vos désirs mes enfants ! C’est pas 68, année de la jeunesse, c’est pas comme ça que ça se passe. C’est le vrai monde dehors et le vrai monde il va chez le coiffeur. Alors gnagna, les guitares, les troubadours tout ça c’est fini !
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- Ça va hubert ? ! - Ça va oui sauf que l’avion perd de l’altitude ! On file sur les arbres et je n’aurai pas le temps de sortir les trains d’atterrissage. - Y’a quoi qui va ? ! - Ce qui va c’est que je suis là ! - Oh mon Dieu ! - Merci !
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Trumendous : Son fils Heinrich est ici à Rio, je crois me souvenir qu’il habite dans la favela. Aux dernières nouvelles il vit dans un groupe hippy. OSS 117 : Dans un quoi ? Trumendous : Groupe hippy ! OSS 117 : Oh grand dieu, vivre dans l’urine c’est affligeant. Mais ou va le monde ? Dolorès : Non non non, dans un groupe hippy. OSS 117 : Ah d’accord, ouais, ouais. Trumendous : Attends, j’ai peut-être sa photo... C’est Heinrich Von Zimmel. OSS 117 : Oh haha cette tignasse ! Je vois pas bien l’intérêt de ressembler à une femme, étrange. Dolorès : Il font ça en signe de protestation, ils veulent changer le monde. OSS 117 : Haha changer le monde ? Quelle drôle d’idée, il est très bien comme ça le monde pourquoi changer ? Dolorès : En gros pour faire simple ils veulent faire l’amour pas la guerre. OSS 117 : Non mais l’un n’empêche pas l’autre j’ai toujours fait les deux et jusqu’à présent je n’ai jamais eu aucune plaintes ! Trumendous : Sacré Hubert, you are sooo French ! OSS 117 : Haha toi aussi !... Oh ça va je croyais que vous aviez de l’humour et là on dit humour juif, humour juif, ça n’a pas l’air très rigolo votre humour ! Dolorès : Non,en effet ce n’est pas très rigolo non. OSS 117 : Ah bon ? comment ça peut-être de l’humour si ce n’est pas rigolo ? Dolorès : Eh bien vous y arriver bien vous dans votre style ! OSS 117 : Hummm oui haha !
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Dolorès, je vais être un petit peu brutal mais il m’est impossible de m’engager avec une femme. Avec moi, les histoires d’amour ne s’écrivent pas dans le temps, ce sont des histoires courtes, compactes, passionnelles. D’aucun ont des aventures... Je suis une aventure.
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Joyeux Noël.
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- Oui Bill, c’est Hubert. - Ahh Houbert, Sacré Houbert son of a bitch. - Mouiii, sans doute.
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Écoutez mon ptit, là j’viens d’tuer un croco’. Alors si vous voulez qu’on travaille d’égal à égal, faudrait vous y mettre.
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- Hubert, you are sooo French ! - Haha toi aussi !
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Tou a touwé mon fwèw dans le taxi ! Tou wa mouwii !
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Habile !
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L’humour juif c’est quand ce n’est pas drôle et que ça ne parle pas de saucisses.
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Hello motherfucker ! !
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- Vous confondez les Juifs et les Musulmans ! - Vous jouez sur les mots, Dolorès.
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- Kiss my ass ! - D’accord, on fait comme ça !