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Répliques de Twilight - Chapitre 4 : révélation

43 répliques

  1. You kill her, you kill me !

  2. Vous la tuez, vous me tuez !

  3. Personne n’a jamais aimé personne comme je t’aime.

  4. Vous ne vivez pas dans le monde dans lequel vous croyez vivre. Rassurez-vous, rien n’a changé sinon que, maintenant, vous êtes au courant. La vie continuera comme avant. Il vous suffira de faire semblant de ne pas croire à cela.

  5. L’histoire de mon existence, en quelque sorte. Je n’avais jamais eu la force de gérer les choses qui échappaient à mon contrôle, celle d’attaquer ou de fuir mes ennemis. Celle d’éviter la douleur. Faible humaine, je n’avais toujours fait que continuer. Endurer. Survivre.

  6. L’attachement personnel est le luxe que nous ne pouvons nous permettre qu’après avoir éliminé tous nos ennemis. Avant cela, tous ceux que nous aimons sont des otages qui sapent notre courage et corrompent notre jugement.

  7. De quoi meurent les neurones d’une blonde ? Elles meurent de solitude.

  8. On souhaite toujours obtenir par-dessus tout, ce qui est inaccessible.

  9. Elle représente tout ce que je désires et tout ce que je ne peux obtenir.

  10. Comment on appelle une blonde dotée d’un cerveau ? Un golden retriever.

  11. Certaines personnes ne comprendront jamais qu’elles ne sont pas les bienvenues.

  12. Je sentis qu’il s’en faudrait de peu pour que je cède, que je devienne accro.

  13. N’attends pas qu’il soit trop tard, vis ! D’accord ? Vis, je ne t’en demande pas plus.

  14. Aucune personne normale n’y survivrait. Tu n’est pas assez forte.

  15. - Dans ce cas, justifie un peu tout ça Bella ! À quoi bon mon amour pour toi ? À quoi bon ton amour pour lui ? À quoi bon ta mort ? À quoi bon autant de souffrance ? La mienne, la tienne, la sienne ! Même si ça m’est bien égal, tu le tueras aussi. Alors quel sens donnes-tu à ton histoire d’amour tordue ? Si elle en a un, montre-le-moi, s’il te plaît, parce que, moi, je ne le voie pas. - Je l’ignore. Mais je... devine... que notre parcours mènera à quelque chose de positif, aussi difficile soit-il de s’en rendre compte maintenant. Appelle ça de la foi, si tu veux.

  16. Ce que je savais, en revanche, c’est que chaque seconde passée en sa compagnie n’allait qu’ajouter à la souffrance que j’endurerais plus tard. À l’instar d’un drogué n’ayant que des réserves limitées de stupéfiants, je ne couperais pas à l’instant de vérité. Plus je me piquais maintenant, plus dur ce serait, une fois mes stocks épuisés.

  17. Pourquoi ne suis-je pas parti, tout simplement ? Ah oui ! Parce que je suis un imbécile...

  18. Même toi, Jacob Black, tu ne peux me haïr autant que je me hais.

  19. Ils existent les sadiques, les incubes, les succubes. Mais là, la séduction n’est qu’un prélude au festin. L’humain ne survit pas.

  20. Je n’arrive pas à l’envisager. Je ne l’imagine pas. Pour moi... Je ne regarde personne de la même manière. Je ne remarque plus les autres. Je ne vois pas leurs visages.

  21. À dire vrai, raison et amour ne vont guère ensemble par les temps qui courent.

  22. Tu as raison. Le passé est le passé, je ne peux rien y changer. Inutile de laisser mon humeur gâcher la tienne. Je ferai tout ce que tu voudras pour que ton bonheur perdure.

  23. Il est possible de fuir celui que l’on craint, de lutter contre celui que l’on hait. Lorsqu’on aime son assassin, on n’a plus le choix. Car comment fuir et lutter si cela signifie blesser l’aimé ? Si la vie est la seule chose à lui donner, comment la lui refuser ? Quand on l’aime réellement ?

  24. Il m’embrassa avec tendresse et adoration ; j’oubliai la foule, les lieux, l’heure, la raison... me rappelant juste qu’il m’aimait, qu’il me voulait, que j’étais sienne.

  25. - J’aurais dû le laisser me tuer rien que pour avoir envisagé... - Ça suffit ! Toi et moi, c’est la seule chose qui compte. La seule chose à laquelle tu es autorisé à penser à partir de maintenant. Oublie que Jacob est venu. Compris ?

  26. De quoi j’ai l’air ? Du magicien d’Oz ? Te faut-il un cerveau ? Te faut-il un cœur ? Tiens, prends les miens, prends tout ce que j’ai...

  27. Edward. Ma vie et la sienne étaient deux brins d’un même fil. Si l’on en coupait un, l’autre s’effilochait. Lui disparu, je n’aurais pas survécu. La réciproque étaient vraie. Or, un monde sans Edward perdait son sens. Son existence était indispensable.

  28. Alors, nous plongeames dans ce pan, ténu mais parfait, de notre éternité.

  29. Tes joues roses, tes deux pieds gauches et ton cœur qui bat. C’est comme ça que je me souviendrai de toi.

  30. - N’aie pas peur, nous sommes fait l’un pour l’autre. - À jamais.

  31. Il vaut mieux vivre un bonheur imparfait qu’un amour impossible pour une personne hors d’atteinte.

  32. - Je te retrouve à l’autel. - Je serai la fille en blanc. - Tu es très convaincante.

  33. Quand on s’imprègne d’une personne ce n’est plus la force de gravité qui nous retient au sol mais elle. On pourrait tout être pour cette personne, un frère, un amie... un protecteur.

  34. L’éternité, toute l’éternité, rien que l’éternité !

  35. Jamais le temps à tes côtés ne me paraîtra assez long ; Commençons par l’éternité...

  36. Tous les fils qui me retenaient à la vie furent vivement tranchés. Tout ce qui participait de celui que j’étais - mon amour pour la morte à l’étage, mon amour pour mon père, ma loyauté envers ma nouvelle meute, mon amour pour mes autres frères, la haine de mes ennemis, de mon foyer, de mon nom, de moi-même - fut coupé en un instant comme des ficelles de ballons - clic, clic, clic -, qui s’envolèrent dans le ciel. Moi, je ne m’envolai pas. Je restais attaché là où je me trouvais. Pas par une ficelle, par un million de ficelles. Pas par des ficelles, pas des câbles d’acier. Un million de câbles d’acier qui tous me liaient à une seule chose - au centre même du monde.

  37. - Ne me laisse pas tomber... - Jamais !

  38. Je ne savais pas encore ce que j’allais faire, le seul truc que je savais c’est que je lui casserai son Austin...

  39. J’étais amoureuse de la seule idée d’aimer.

  40. - Jacob... Prends le bébé ! - Balance-le par la fenêtre !

  41. Hé Blondie ! tu sais comment on noie une blonde ? En collant un miroir au fond d’une piscine.

  42. - Je vais jouer pour toi. Pierre, papiers, ciseaux. - Pourquoi tu ne me dis pas juste qui gagne ? - Je gagne. Excellent.

  43. J’ai conscience que ce sera dur, mais c’est ce que je veux. Je te veux, pour toujours. Une vie n’y suffira pas.

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