Salut les Geekz, j’espère que votre lune de miel se passe mieux que celle de Grace et que vous allez bien ? Bon, je sors tout juste du ciné et il fallait que je vous en parle direct. On va causer de Wedding Nightmare : Here I Come (d’ailleurs vous pouvez lire mon avis sur le premier tome ici). Pour un mordu de survival qui attendait cette suite comme un gosse attend Noël, je peux vous dire que la pression était là. Chope ton pop-corn, trouve une chèvre (tu vas comprendre pourquoi), Michel envoie la purée ! Ready ? Go ! « Putain de riches ! »
Samara Weaving : La patronne du survival
Je ne vais pas tourner autour du pot, je suis raide dingue du jeu de Samara Weaving depuis des années. Dans ce Wedding Nightmare : Here I Come, elle ne fait pas que jouer, elle pose ses tripes sur la table. Elle nous balance une Grace à la fois fragile et d’une rage viscérale. Franchement, la meuf s’impose comme la Scream Queen ultime pour nous, les vieux biberonné aux slashers des années 90. Son charisme transforme ce film en un véritable banger. Et ce hurlement féral… purée, j’en ai encore les poils qui s’hérissent ! C’est magistral.

Un casting de psychopathes et des hectolitres de sang
Le premier gérait déjà bien l’humour noir, mais là, les mecs ont craqué le slip. C’est foutraque, c’est gore, et surtout d’une générosité folle en hémoglobine. On se marre devant l’absurdité des situations alors qu’on vient de voir un truc dégueulasse la seconde d’avant. C’est ce décalage qui rend le film si jouissif. Et regardez-moi ce casting : Sarah Michelle Gellar qui revient nous régaler, Elijah Wood qui sort de sa Comté pour se foutre dans le pétrin, ou encore Kathryn Newton. Ils s’éclatent tous à s’étriper, et nous, on en redemande ! Mention spéciale à la scène de baston sur du Bonnie Tyler, c’est du génie.
Une suite couillue qui respecte son ADN
Ce qui est cool avec Wedding Nightmare : Here I Come, c’est qu’on n’est pas dans la redite fadasse. Si le premier montrait une Grace qui fuyait, ici elle passe en mode offensive pour protéger sa sœur. C’est un choix couillue des scénaristes. La réalisation est nerveuse, les cascades sont filmées à l’ancienne et on sent que les mecs aiment le genre. On approfondit la mythologie de la famille sans s’encombrer de blabla inutile. On est là pour voir une mariée déter et des morts débiles. Le contrat est rempli, et avec la manière ! C’est sidérant de voir une telle énergie à l’écran.

Mon Verdict : On remet ça quand vous voulez !
Pour moi, c’est un énorme 4/5. Si vous avez kiffé le premier, foncez-y les yeux fermés, enfin gardez-en un ouvert pour les jumpscares. C’est plus gros, c’est plus gore, et c’est porté par un casting qui ne se prend pas au sérieux. C’est exactement pour ça qu’on aime le ciné de genre : c’est décomplexé, techniquement propre et ça fait un bien fou. Un équilibre rare entre le fun et l’horreur pure. C’est phénoménal de voir Samara Weaving et Kathryn Newton devenir les daronnes du game.
Le mot de la fin.
Petit bonus pour briller en soirée : la chèvre qui s’agenouille dans Wedding Nightmare : Here I Come ? C’est une vraie performance, la bête a fait ça naturellement sans aucun entraînement, une vraie pro ! Bref, j’espère que l’article vous a plu. T’as déjà vu le film ou tu flippes trop de jouer à cache-cache maintenant ? Viens me dire ça en commentaire, on va débriefé cette boucherie ensemble !
Note finale de SuPr3m3 : 4/5
Une suite jubilatoire, sanglante et portée par un casting impérial. Samara Weaving confirme son statut de reine de l’horreur.
Et toi alors, t’es plutôt team Grace ou tu trouves que la famille Le Domas a quand même un certain style dans sa folie ? On en parle en bas !
On se dit à bientôt pour un nouvel article, SuPr3m3





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