Répliques de 300
52 répliques
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Souvenez vous pourquoi nous sommes morts, car il ne voulait pas d’hommages, de chants, de monuments ou de poèmes ventant leur bravoure. Son vœu était simple, « souvenez-vous de nous » ; ce sont ses mots, c’était son espoir, si des âmes libres traversent ce lieu, dans tous les siècles à venir, puissent-elles entendre nos voix leur murmurer à travers les pierres sans âge « Passant, va dire à Spartes qu’ici pour la loi spartiate nous reposons. » Ainsi mourut mon roi, ainsi moururent mes frères, il y a presque un an de cela. J’ai longtemps médité les paroles énigmatiques du roi sur la victoire, le temps a montré qu’il avait vu juste, car de grec libre à grec libre la nouvelle s’est répandue que le vaillant Léonidas et ses 300 soldats si loin de chez eux avaient donné leurs vies, pas seulement pour Spartes mais pour toute la Grèce et les promesses que ce pays porte en lui. Et aujourd’hui ici sur ce point pierreux de la Grèce nommé Platé, Xerxes et ses hordes vont quitter le monde des vivants. Là-bas les barbares sont blottis, une terreur sans nom s’est emparée d’eux, leur étreint le cœur de ses doigts glacés ils savent bien quelles épouvantables souffrances leurs ont infligé les coups de glaives et de lances des 300. Or, ils voient maintenant à travers la plaine 10 000 spartiates, marchant à la tête de 30 000 grecs libres. L’ennemi nous est 3 fois supérieur en nombre. « 3 contre 1 », c’est bien, pour des grecs ! Aujourd’hui, nous sauvons le monde du mysticisme et de la tyrannie et lui offrons un avenir plus radieux que tout ce que nous pouvons imaginer ! Dites tous merci à Léonidas et aux valeureux 300 pour la victoire !
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Daxos : Tu n’as pris qu’une poignée d’hommes avec toi pour affronter Xerxès ? J’ai eu tort de croire que Sparte enverrait au moins autant de soldats que nous. Leonidas : Ça n’est pas le cas ? [ Il désigne un membre de l’armée de Daxos ] Toi, là bas, quel est ton métier ? Un Arcadien : J’suis potier... Seigneur. Leonidas : [ Désignant un autre ] Et toi ? L’Arcadien, quel est ton métier ? Un Arcadien : Sculpteur seigneur. Leonidas : Sculpteur... et toi ? Un Arcadien : J’suis forgeron. Leonidas : Spartiates ! Quel est votre métier ? Les 300 : [ En chœur ] AOUUH ! AOUUH ! AOUUH ! Leonidas : Tu vois vieux frère, j’ai amené plus de soldats que toi.
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This is SPARTA !
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Toi là-bas. Puisses-tu vivre éternellement.
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- soldats, quelle est votre profession ? - HAAOOOU HAAOOU HAAOOU !
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Vieux malade mystique.
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Des centaines partent. Une poignée reste. Une seul regarde en arrière.
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Rappelez-vous ce jour mémorable mes amis, car il vous fera honneur pour toujours et à jamais.
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Tes lèvres pourraient finir ce que tes doigts ont commencé.
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On lui a appris à ne jamais reculer, à ne jamais se rendre et que mourir sur le champ de bataille au service de Sparte était la plus grande gloire que l’on puisse atteindre.
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La question n’est pas : « que doit faire un spartiate, un mari ou un roi ? ». La question, mon amour, est : « que doit faire un homme libre ? »
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Remember us.
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Les anciens disent que nous, Spartiates, descendons du grand Héraclès. La hardiesse et la force de Léonidas témoignent de notre lignée. Son cri est long et puissant.
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Envoyez l’armée pour la sauvegarde de la liberté. Envoyez-la pour la justice. Envoyez-la pour la loi et l’ordre. Envoyez-la pour la raison, mais par-dessus tout envoyez notre armée pour l’espoir. L’espoir qu’un roi et ses hommes ne seront pas les sacrifiés de l’Histoire. Que leur courage nous unira, que leurs actions nous rendrons plus forts, et que votre choix aujourd’hui reflètera leur bravoure.
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Contre toute attente, nous pouvons réussir, nos pouvons tenir les Thermopyles. Nous pouvons gagner.
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Ils servent les noirs desseins des rois Perses depuis cinq siècles, des yeux noirs comme la nuit, des dents limées telles des crocs, dépourvus d’âme. La garde personnelle du roi Xerxès, l’élite des guerriers perses, la force de combat la plus meurtrière d’Asie : les Immortels. Nous mettons leur nom à l’épreuve.
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Du nerf soldats ! Empilez haut ces Perses ! Car à moins que je ne me trompe, une nuit de fureur nous attends...
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- Tu t’es bien battu aujourd’hui... pour une femme ! - Mais toi aussi. Peut-être que si je suis blessé tu pourras me rattraper ! - J’étais peut-être trop loin devant pour que tu me vois ! - Plutôt loin derrière montrant ton dos aux Thespiens ! - La jalousie te sied mal mon jeune ami !
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- Le monde ne saura jamais que vous avez existé ! - Le monde saura que des hommes libres se sont battus contre un tyran, une poignée d’hommes contre des milliers, et avant que la bataille ne fut achevée, que même un dieu roi avait pu saigner.
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- Tes rivaux d’Athènes s’agenouilleront devant toi, si tu t’agenouilles devant moi ! - Tu es aussi généreux, que tu es... divin ! Ô roi des rois ! Ton offre, seul un simple d’esprit la refuserait. Mais... l’idée même de m’agenouiller me... vois-tu, j’ai tué tellement d’hommes de ton armée que j’en ai gardé une méchante crampe à la jambe ! Aussi, m’agenouiller serait un vrai supplice...
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- [... ] Nos cultures auraient beaucoup à partager... - Tu ne l’as pas remarqué ? On a partagé notre culture avec vous toute la matinée !
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- Capitaine, prends le commandement ! - Mais Léonidas... - T’en fais pas mon ami ! Si les Perses m’assassinent, tout Sparte entre en guerre. Prions qu’ils soient aussi stupides, prions pour avoir cette chance. Et puis, nous n’avons aucune raison de ne pas nous montrer courtois ! - Aucune ! [ et il achève un perse à coup de lance ]
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- Écoutez, la misérable douzaine d’hommes que vous avez tuée ne nous effraie pas, ces collines fourmillent de nos éclaireurs et vous croyez que votre pitoyable mur fera quoi que ce soit hormis s’effondrer tel un vieux tas de feuilles mortes devant not... [ il vient de voir de quoi est fait le mur ] - Nos ancêtres ont bâti ce mur en sortant un à un les blocs de pierres des entrailles de la Grèce, et avec un petit coup de main des Spartiates, vos éclaireurs ont fourni le mortier.
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Arcadien, j’ai connu d’innombrables combats, mais je n’ai jamais eu d’adversaire qui puisse m’offrir ce que nous, Spartiates, appelons « une belle mort ». Tout ce que j’espère, c’est que parmi tout les guerriers du monde ligués contre nous, il s’en trouve un qui saura se montrer à la hauteur de la tâche !
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Allons voir ces maudits fils de chiennes, que notre mère la Grèce va doucement bercer dans ses bras !
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Les portes chaudes. Dans les Thermopiles nous avançons, dans cet étroit corridor nous avançons, où le nombre des hommes de Xerxès ne comptera plus. Spartiates, citoyens soldats, anciens esclaves, tous de courageux Grecs. Frères, pères, fils... nous avançons, pour l’Honneur, pour servir, pour la Gloire, nous avançons.
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Dans cet étroit corridor, leur nombre ne comptera plus !
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Immortels... nous verrons s’ils méritent leur nom !
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C’est calme à présent... C’était des bêtes, des bêtes sorties de l’obscurité, avec leurs griffes et leurs crocs elles les ont attrapés, tous attrapés, mais pas moi...
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Mon père m’a appris que la peur est toujours constante, mais que l’accepter te rend plus fort...
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- Mon roi c’est un honneur de mourir à t’es côtés. - C’est un honneur d’avoir vécu aux tiens.
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« Adieu mon amour ». Il ne le dit pas. Il n’y a pas de place pour la douceur... Pas à Sparte. Il n’y a pas de place pour la faiblesse. Seul les hommes durs et forts peuvent se dire Spartiates. Seul les hommes durs... Seul les hommes forts.
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- Spartans ! Lay down your weapons ! [Une lance vole vers lui et le transperce ; Il tombe mort] - Persians ! Come and get them !
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Spartiates ! Préparez-vous pour la gloire !
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Spartans ! Prepare for glory !
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Taught never to retreat, never to surrender. Taught that death on the battlefield in service to Sparta was the greatest glory he could achieve in his life.
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No retreat. No surrender. That is Spartan law. And by Spartan law, we will stand and fight... And die. A new age has begun. An age of freedom. And all will know that three hundred spartans gave their last breath to defend it.
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Ne leur abandonnez rien ! Mais prenez tout à ses fils de chienne !
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Rien qui n’ait besoin de mots.
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- Earthquake. - No, captain. Battle formations.
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- Spartans ! What is your profession ? - Harooh ! Harooh ! Harooh ! - You see, old friend ? I brought more soldiers than you did.
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- There is much our cultures could share. - Haven't you noticed ? We've been sharing our culture with you all morning.
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This will not be over quickly. You will not enjoy this. I am not your Queen.
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L'ennemi nous est trois fois supérieur en nombre. Trois contre un, c'est bien pour des grecs !
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Immortals ? We will put their name to the test.
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- My arm ! - It's not yours anymore.
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Give them nothing, but take from them everything !
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- This is blasphemy. This is madness ! - Madness ? This is Sparta !
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Spartiates ! Mangez vos victuailles avec appétit... Car nous dînerons en enfer ce soir !
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This is where we hold them. This is were we fight ! This is were they die !