Répliques de P.S. I Love You
25 répliques
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Oublie pas, si chacun de nous est seul, nous sommes unis dans notre solitude...
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On dit jamais rien pour rien, ça veut toujours dire quelque chose.
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- Non ca marchera pas... C’est comme si je voulais des nouvelles chaussures mais elles ne me vont pas... Il n’y a rien a faire... Excusez-moi. - Eh bien dans ce cas il ne faut pas avoir peur de marcher pieds nus...
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Tu peux avoir le boulot qui te plaît, gagner très bien ta vie mais quand t’es seule ça n’a aucune importance.
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Qu’est ce qu’il te manque Holly ? C’est quoi ? Parce que j’en ai assez de deviner. Tu veux un plus grand appartement ? Je vais prendre un deuxième emploi. Tu veux un enfant ? Tu ne veux pas d’enfant ? C’est quoi ? Je sais ce que je veux, moi parce que je le tiens dans mes bras, à l’instant même.
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J’ai rencontré jerry, cet homme formidable a croisé mon chemin et il est mort. Pourquoi ? Je pourrais tuer quelqu’un tellement j’ai la haine.
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Et ça va duré très longtemps, et tu sais pourquoi je l’sais ? Parce-que encore aujourd’hui, tout les matin au réveil, la toute première chose que j’veux c’est voir ton visage.
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- Tu cherches quoi ? - Mes couilles, elles étaient là il y a 2 minutes.
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- Maman range pas ! - Je range pas je fais de la gestion d’ordures.
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- C’est pour ça que tu n’es pas mariée. Une femme qui agit comme un homme ne peut pas se plaindre que les hommes ne la désirent pas. - Ah ok, c’est pour ça ! Je croyais que c’était pour une autre raison. Que c’était parce que je méritais mieux et qu’il était là quelque part sauf qu’il fréquentait les mauvaises femmes. Et je vais être très honnête : après tout ces siècles que les hommes ont passé à me regarder les seins plutôt que me regarder dans les yeux et à me pincer les fesses au lieu de me serrer la main, je crois avoir mérité le droit de reluquer le beau derrière d’un gars de manière vulgaire et obscène chaque fois que j’en ai envie !
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Mon travail c’est de créer, peut importe ce que l’on fait.
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Dieu c’est un type hyper jaloux.
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Devenir barjo c’est un luxe pour la classe moyenne.
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- J’ai pas envie de faire d’erreurs. - Faut pas appartenir à l’espèce humaine alors, deviens canard.
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Si tu veux te trouver un boulot qui te permette de t’en sortir, soit réaliste, mon amour : tu ne peux pas être agent secret et tueuse de vampires, ça n’existe pas.
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Oui je sais ce que c’est d’avoir la sensation de ne pas exister jusqu’à ce qu’il te regarde, qu’il te touche la main, qu’il se moque de toi. Le but c’est que les autres voient que tu es avec lui... tu es à lui...
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- T’es gentille ! - Ah, la dernière fois qu’on me l’a dit c’était : « T’es gentille mais je ne sors pas avec les filles de 13 ans. »
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Cher Gerry, t’as dit qu’un jour tu voudrais que je retombe amoureuse d’un autre homme et peut-être que ça va finir par m’arriver. Mais il y’a toute sorte d’amour ici bas. On a qu’une seule vie à vivre, c’est à la fois extraordinaire, terrible, court, et infiniment long. Et aucun de nous ne s’en sort vivant. Je n’ai aucun plan de match, à part celui de faire rire ma mère à nouveau. Elle n’a jamais voyagé, elle n’a jamais vu l’Irlande, alors, j’ai décidé de l’amener à notre point de départ. Elle comprendra peut-être maintenant. Je ne sais pas comment tu y est arrivé, mais tu m’as ramené d’entre les morts. Je vais te réécrire très bientôt. PS : devine quoi.
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Je ne sais pas comment mais tu m’as ramenée d’entre les morts.
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J’aimerai être le Gerry de quelqu’un.
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Tu as été l’amour de ma vie mais moi je ne suis qu’un chapitre de la tienne.
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- Qu’est-ce qu’il est craquant ! Il a un cul on a envie de mordre dedans ! - T’es obligé d’être vulgaire quand tu parles des mecs ? C’est de la bidoche pour toi ? - Excuse moi John, c’est vrai que pour toi qui a le cul plat c’est un sujet délicat...
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- Qu’est ce que tu fais ? - J’essaie de comprendre pourquoi Dieu a décidé de prendre mon mari...
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On est tout seul quoiqu’on fasse.
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PS : je t’aimerai toujours.