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Invincible (2021) : La boucherie magistrale de Prime Video !

En bref

On débriefe les trois premières saisons d'Invincible ! Entre ultraviolence décomplexée, dilemmes moraux et animation aux petits oignons, la série de Robert Kirkman redéfinit le genre super-héroïque. Une proposition sanglante qui prouve qu'on peut être un héros tout en finissant régulièrement en charpie.

Salut les Geekz, j’espère que vous avez l’estomac bien accroché et que vous allez bien ? Aujourd’hui, on va s’attaquer à un gamin qui passe plus de temps à se faire recoudre qu’à sauver des chats dans les arbres. On parle d’Invincible. Pour un mordu de comics qui a bouffé du Marvel et du DC jusqu’à l’indigestion, cette série sur Prime Video, c’est une véritable bouffée d’oxygène, même si elle sent un peu l’hémoglobine. On n’est pas là pour faire de la figuration, on plonge dans le viscéral. Ready ? Go ! « Pourquoi m’as-tu obligé à faire ça ? Tu te bats pour que tout le monde autour de toi meure ! »

Mark Grayson, ou l’art de prendre des claques

Il est temps de dire les choses clairement : Mark Grayson est le punching-ball le plus héroïque de l’histoire. Ce qui frappe avec cette série, c’est l’évolution de ce gamin. On commence sur un truc assez classique, le fils du plus grand héros de la Terre, Omni-Man, qui attend ses pouvoirs. Mais dès la fin du premier épisode, on comprend que Sam Raimi ne renierait pas cette violence. Le rythme est sidérant, on passe de la comédie ado au drame shakespearien en un clin d’œil. La voix de Steven Yeun apporte une humanité incroyable, on ressent chaque os brisé.

On a été biberonné à des dessins animés où les héros s’en sortent avec une égratignure, mais ici, chaque combat laisse des traces, physiques et mentales. C’est une proposition couillue qui refuse de ménager son public. Le twist final de la saison 1 reste une gemme absolue, un truc qui vous retourne le cerveau et vous fait dire que plus rien ne sera jamais comme avant. C’est magistral de précision technique.

Invincible
Invincible, ou presque !

Un casting de voix phénoménal

Enfonçons les portes ouvertes, le casting vocal est juste au poil. J.K. Simmons est terrifiant en Omni-Man, il dégage une autorité qui fait froid dans le dos. À ses côtés, Sandra Oh apporte une profondeur nécessaire en incarnant Debbie, la boussole morale de cette famille complètement foutraque. On s’attache à ces personnages, on tremble pour eux, et c’est ce qui rend l’action encore plus percutante.

L’univers s’élargit massivement dans les saisons 2 et 3. On quitte la Terre, on explore la galaxie, on caresse le multivers, et on réalise que les enjeux sont monumentaux. C’est un vrai banger narratif qui ne faiblit jamais. On n’est pas sur un scénario écrit sur un coin de table, tout se recoupe, tout a un sens. C’est brillant d’efficacité.

Le mot de la fin.

Bref, vous l’avez compris, je suis fan. Invincible est une pièce maîtresse qui prouve que l’animation peut être plus mature et profonde que bien des blockbusters en live action. Si vous n’avez pas encore sauté le pas, je ne sais pas ce que vous attendez. On se retrouve avec une série qui vous malmène, mais qui vous récompense par une écriture de génie. C’est du 4.5 étoiles, point final.

Note de SuPr3m3 : 4.5/5

Une épopée sanglante, humaine et incroyablement bien écrite. Un incontournable du genre super-héroïque.

Et toi alors, t’as aussi crié devant ta télé pendant le final de la saison 1 ? Tu penses que Mark va finir par devenir aussi impitoyable que son vieux ? Viens me dire ça en commentaire !

À propos de l’auteur

SuPr3m3

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Passionné de narration sous toutes ses formes : cinéma, séries, jeux vidéo et animes. Je parcours les univers virtuels et les salles obscures pour Le Geekz Club afin de vous dénicher le prochain contenu à ne pas manquer. Bienvenue dans mon antre, celle de la pop culture et des films d'horreur.

 

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