Répliques de Fight club
133 répliques
-
Une issue de secours à 9000 mètres d’altitude, l’illusion de la sécurité !
-
Bien, Vous allez arrêter vos investigations rigoureuses. Vous allez déclarer publiquement qu’il n’y a pas de groupe clandestin. Sinon, ces garçons vont vous couper les couilles... On en enverra une au New York Times et l’autre au Los Angeles Times ; communiqué de presse. Les personnes que vous recherchez sont celles dont vous dépendez. On prépare vos menus, on enlève vos ordures, on vous relie par téléphone, on conduit vos ambulances, on vous protège pendant votre sommeil. Jouez pas aux cons avec nous.
-
Pas de peur, pas d’affolement, et la faculté d’ignorer totalement ce qui est sans importance.
-
Tu me baises puis tu me snobe. Tu m’aimes puis tu m’détestes. Tu te montres sensible puis tu te conduis comme un parfait salaud. C’est une bonne description de notre relation Tyler ? !
-
Je suis le bulbe rachidien de Jack et sans moi Jack ne pourrait réguler ni son rythme cardiaque ni sa tension ni sa respiration.
-
Bien sûr notre compagnie a pour règle de ne jamais conclure que le voyageur est le propriétaire du gode, nous devons employer l’article indéfini : « un » et jamais... jamais... « votre » gode.
-
Si on se réveillait à une heure différente, à un endroit différent, pourrait-on se réveiller dans la peau d’une personne différente ?
-
Question de déonthologie je te montre soi mon cul, soi ma bite.
-
Tu dois admettre que Dieu ne t’aime pas du tout. Il ne t’a jamais voulu. En toute probabilité, il te déteste, et ce n’est pas ce qu’il peut t’arriver de pire. On a pas besoin de lui mec ! On n’en a rien à foutre de la damnation ni de sa foutue rédemption ! On est les enfants non désirés de Dieu, très bien !
-
?- On commence par quoi ? Par vôtre constant absentéisme ? L’extrême négligence de vôtre tenue ? Vous êtes bon pour un rapport. - Je suis l’absence totale de surprise de Jack. - Quoi ? ?
-
Je ne sais pas comment Tyler avait déniché cette baraque, mais il disait y habiter depuis un an. On avait l’impression qu’elle attendait d’être rasée. La plupart des fenêtres étaient condamnées par des planches. Il n’y avait plus de serrure à la porte d’entrée depuis que la police ou dieu sait qui l’avait défoncée. L’escalier était prêt à s’écrouler. Je ne savais pas s’il en était propriétaire ou s’il l’a squattait. Ni l’un ni l’autre ne m’aurait surpris. Quel trou de merde ! Rien ne fonctionnait. Si l’on allumait une lampe, ça en éteignait une autre dans la maison. Il n’y avait pas de voisins, seulement des entrepôts et une usine de papier. L’odeur fétide de la vapeur rappelait celle d’un pet, et l’odeur de la sueur rappelait celle d’une cage à hamster.
-
Tyler : Cette semaine, vous aurez tous un devoir à faire : vous irez dans la rue et vous provoquerez une bagarre avec un parfait inconnu. Vous allez cherchez la bagarre, et vous allez perdre. Le narrateur : Mais c’est pas aussi facile que ça en a l’air. La plupart des gens, les gens normaux sont prêts à faire n’importe quoi pour éviter la bagarre. Un pasteur : [ Il se fait arroser ] Excusez-moi, vous venez de m’arroser avec ce tuyau. Je sais que c’est un accide... [ Il se fait arroser sa bible ] Ça ce n’était pas nécessaire.
-
- Non de Dieu pourquoi est ce que tu fais ça ? - C’est moins cher que le cinoche et y’a du café gratuit.
-
Je suis la sueur froide de Jack.
-
J’avais envie de loger une balle entre les deux yeux de tous les pandas qui n’étaient pas foutus de baiser pour sauver leur espèce. J’avais envie d’ouvrir les vannes de dégazage de tous les pétroliers et de polluer toutes ces plages françaises que je ne verrai jamais. J’avais envie de tout salir d’une fumée bien noire.
-
On se réveille dans différents aéroports : Seattle, San Francisco, Los Angeles. On se réveille à Chicago, à Dallas, à Baltimore. On change de fuseau horaire, on perd une heure, on gagne une heure. C’est votre vie et elle s’achève minute après minute. On se réveille dans un aéroport dont on ne sait même pas le nom. Si l’on se réveillait à une heure différente, dans un endroit différent, pourrait-on se réveiller dans la peau d’une personne différente ?
-
Nos pères étaient nos images de Dieu. Si nos pères nous ont abandonnés, qu’est ce que tu en déduis à propos de Dieu ?
-
Je rejette tous les pré-supposés de la civilisation et spécialement l’importance des possessions matérielles.
-
- Est-ce qu’on entendait un tic-tac à l’intérieur ? - À vrai dire les balanceurs s’en balancent car les bombes modernes font plus tic-tac. - Comment ça les balanceurs ? - Les bagagistes. Quand une valise vibre, les balanceurs doivent appeler la police. - C’était ma valise... qui vibrait... ? - 9 fois sur 10 c’est un rasoir électrique mais... une fois d’temps en temps... c’est un god. Bien sûr notre compagnie a pour règle de ne jamais conclure que le voyageur est le propriétaire du god, nous devons employer l’article indéfini : un god mais jamais... jamais... votre god.
-
Nous venons de subir une brusque dépressurisation.
-
J’affronterai Gandhi.
-
Ouais, ouais, je sais, t’es désolé, j’suis désolé, tout l’monde est désolé !
-
- Tout ça est dans ma tête, le flingue n’est pas dans sa main, il est dans la mienne. - Ouais c’est bien mais ça change quoi ? !
-
On fait pas d’omelettes sans casser des œufs.
-
- Une femme aurait pu te couper la bite pendant ton sommeil et la balancer par la fenêtre d’une voiture ! - C’est vrai que ça peut arriver.
-
Vous êtes projectionniste et vous êtes fatigué, en colère, mais surtout vous vous ennuyez à mourir, alors vous commencez par prendre un plan unique de pornographie que vous retrouvez planqué dans la cabine, récupéré par quelque projectionniste inconnu, et vous intercalez cette image en gros plan d’un pénis rouge et tumescent ou d’un vagin mouillé béant dans un autre film.
-
- On est des consommateurs. On est des sous-produits d’un mode de vie devenu une obsession. Meurtres, banditisme, pauvreté, toutes ces choses ne me concernent pas. Ce qui me concerne moi ce sont les revues qui parlent de stars, la télévision avec 500 chaînes différentes, les slips avec un grand nom marqué dessus, le viagra, les repas minceurs... - Madame Propre ? - J’emmerde madame Propre ! Madame Propre elle astique les cuivres du Titanic ! Tout est en train de couler, mec. Alors merde ! j’emmerde tes canapés à motif, tes strings à rayures vertes bordel ! Moi je te dis ne soit jamais complet, je te dis arrête d’être parfait. Je te dis qu’il faut évoluer et que ce qui doit arriver arrive.
-
C’est toi qui m’a crée. C’est pas moi qui ai créé un pauvre looser pour me sentir mieux dans ma peau.
-
Cours Forrest, cours !
-
Je voulais respirer de la fumée.
-
Tu es vraiment trop BLOND ! !
-
Je veux que tu saches, au lieu d’en avoir peur, que tu saches que tu mourras un jour.
-
Il ne suffit pas de se mettre une plume dans le cul pour ressembler a un coq.
-
C’est le plus grand moment de ta vie mec ! Et tu t’en évades !
-
Si vous lisez ceci, alors cet avertissement est pour vous. Chaque mot que vous lisez de ce texte inutile est une autre seconde perdue dans votre vie. N’avez-vous rien d’autre à faire ? Votre vie est-elle si vide que, honnêtement, vous ne puissiez penser à une meilleure manière de passer ces moments ? Ou êtes-vous si impressionné par l’autorité que vous donnez votre respect et vouez votre foi à tous ceux qui s’en réclament ? Lisez-vous tout ce que vous êtes supposés lire ? Pensez-vous tout ce que vous êtes supposés penser ? Achetez-vous ce que l’on vous dit d’acheter ? Sortez de votre appartement. Allez à la rencontre du sexe opposé. Arrêtez le shopping excessif et la masturbation. Quittez votre travail. Commencez à vous battre. Prouvez que vous êtes en vie. Si vous ne revendiquez pas votre humanité, vous deviendrez une statistique. Vous êtes prévenu...
-
Tu m’as rencontré à un moment étrange de mon existence.
-
J’ai couru... J’ai couru jusqu’à sentir tous mes muscles brûler, jusqu’à sentir dans mes veines de l’acide sulfurique à la place du sang. Puis, j’ai couru encore.
-
Demain notre ami Raymond pensera que c’est le plus beau jour de sa vie. Son p’tit déj’ aura meilleur goût qu’aucun des repas qu’on a pu faire.
-
- Tyler était un personnage nocturne, pendant que nous étions occupé à dormir, lui, il travaillait. Il avait un emploi à mi-temps, comme projectionniste. Voyez vous, un film ne se trouve pas sur une seule grande bobine, il y en a plusieurs, à la suite. Alors il faut que quelqu’un soit là pour permuter les projecteurs à l’instant précis où une bobine se termine et où l’autre commence. Si vous observez attentivement, vous verrez des petites taches dans le coin supérieur droit de l’image. - Dans le métier, nous autres, on les appelles des brûlures de cigarette. - C’est le signal qui lui dit qu’il faut changer de bobine. Il permute les projecteurs, il n’y a pas d’interruption, et strictement personne ne remarque quoi que ce soit. - Qu’est-ce-qui pourrait bien motiver quelqu’un pour faire ce boulot de merde ? - C’est parce que ça lui fournit la possibilité de faire des choses plus intéressantes... - Comme d’insérer quelque images pornographiques dans des films pour la famille ! - Et quand le chat arrogant et le chien courageux, qui parlent avec des voix de stars, se voient pour la première fois dans la bobine 3, c’est la qu’on a un bref aperçu de la contribution de Tyler au film. [... ] - Personne ne le sait, mais ils l’ont tous vu... - Une belle grosse queue ! - Faudrait être plus rapide que l’éclair pour voir son travail.
-
J’emmerde madame Propre ! Madame Propre elle astique les cuivres du Titanic ! Tout est en train de couler, mec !
-
- Vous savez qu’en mélangeant des parts égales d’essence et de concentré de jus d’orange congelé, on peut faire du napalm ? On peut fabriquer toutes sortes d’explosifs avec de simples produits de ménage. - Vraiment ? - Si c’est votre truc...
-
Je fabrique et je vends du savon, l’objet qui indique le degré de civilisation.
-
Vous avez une sorte de désespoir hystérique dans votre rire.
-
Y’a aucun nom ! Tu es qui ? Cornelius ? Ou Burk ? Travis ? De tous ces prénoms stupides que tu donnes chaque soir c’est lequel ?
-
Je n’hébergeais pas de cancer, ni de parasites sanguins. J’étais le petit centre chaud autour duquel se pressait toute la vie de ce monde.
-
- Pourquoi toi tu le fais ? - Je sais pas. Quand les gens croient qu’on est mourant, ils écoutent vraiment ce que l’on dit au lieu de... -... D’attendre que ce soit leur tour de parler...
-
Si je ne disais rien, les gens supposaient toujours le pire.
-
Quand l’exploration de l’espace intersidéral prendra de l’ampleur ce seront les multinationales qui mèneront tout. La sphère stellaire IBM, la galaxie Microsoft, la planète aux cafés Starbucks.
-
- C’est quoi ça ? - Ça ? C’est une brulure chimique...
-
Je suis l’absence totale de surprise de Jack...